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Echos de l'éco

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1 Echos de l'éco le Mar 30 Avr - 10:55

Phil


Admin
Pas pu m'empêcher d'ironiser hier en voyant Hollande applaudi des 2 pieds par Parisot et tout ce que la France compte de libéraux "entrepreneurs" Shocked . A y regarder de plus près, il n'y a pas que du mauvais dans les mesures annoncées, mais il est clair que symboliquement (et pas que - voir ce qu'il y a à côté du "pas mauvais"), c'est encore une belle tarte donnée au socialisme sacrifiée à la marche économique de l'époque.

Il ne faudrait pas pour autant tomber dans l'excès inverse du refus Mélenchonien de la société de marché. A ce titre, bonne chronique de DS ce matin, dont je recopie la seconde partie (la première est bien aussi, mais joue sur le mode de l'ironie et n'apporte pas d'idée au débat) :

"Tous entrepreneurs ! Tous créateurs de startups ! Ce ne serait qu'un fumigène parmi d'autres, qui ne vaudrait pas particulièrement qu'on s'y arrête, s'il n'offrait une photo saisissante de l'immuabilité du débat français. Réaction de Mélenchon, sur France Inter: "un jeune élève a bien des choses à apprendre avant de se faire enseigner la cupidité". Aime ta boîte comme Hollande et Parisot, ou conchie-la comme Mélenchon: c'est l'un ou l'autre. Rien entre les deux. Le désert. Ah si, tout de même: les profs de SES, pris en tenaille entre les deux injonctions de l'amour et de la détestation, et qui tentent obstinément de faire leur boulot. "On nous a effectivement reproché de ne pas faire aimer l’entreprise, de trop parler, par exemple, du chômage. Mais nous ne sommes pas là pour la faire aimer ou non, mais pour la faire comprendre" explique à Libé Marjorie Galy, présidente de l'association des profs de SES (et non pas seulement de sciences éco, chers confrères de Libé. Ils tiennent au "s", pour "sociales"). Ils vont se sentir bien seuls, les profs de SES. Mais ils ont l'habitude."

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2 Re: Echos de l'éco le Mar 30 Avr - 11:08

C'est vrai que plus ça avance et plus on se demande à quoi sert le S dans PS Wink

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3 Re: Echos de l'éco le Mer 15 Mai - 9:37

Phil


Admin
Ne paniquons pas, tout va bien ! Evil or Very Mad



La France est entrée en récession avec un recul de 0,2% de son produit intérieur brut au premier trimestre, qui fait suite à une contraction d’ampleur similaire au dernier trimestre 2012, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques.

Une récession correspond techniquement à un recul du PIB pendant deux trimestres consécutifs. Pour l’ensemble de l’année 2012, l’Insee a conservé son estimation d’une croissance nulle, après avoir révisé à la baisse la croissance du troisième trimestre 2012 (0,1% au lieu de 0,2%).

L’acquis de croissance pour 2013 est de -0,3% ce qui signifie que si la croissance était nulle sur les trois derniers trimestres, l’activité économique de la France se contracterait de 0,3% sur l’année.

Le gouvernement maintient néanmoins sa prévision de croissance à 0,1% sur l’année 2013, a indiqué mercredi à l’AFP le ministère de l’Economie.

Ces mauvaises estimations sont aux yeux de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, une «raison supplémentaire» pour mettre la priorité sur l’emploi. Invité de RTL ce mercredi, le leader syndical a ainsi estimé que cette entrée en récession était une «déception pour tout le monde, mais en même temps, ce n’est pas une surprise. Les crises que nous subissons amènent cela». Laurent Berger a par ailleurs qualifié d'«indigne» le niveau de chômage dans le pays.

Par ailleurs, la baisse record subie l’an dernier par le pouvoir d’achat des ménages français a été encore plus forte qu’initialement annoncée. L’Insee, qui l’avait évaluée à 0,4% fin mars, a revu son estimation et fait désormais état d’un recul de 0,9%.

L’institut a également revu à 0,4% la baisse de la consommation des ménages l’an dernier, précédemment estimée à 0,1%. Il a maintenu en revanche son estimation d’un déficit public ramené à 4,8% du PIB en 2012 et d’une progression de la dette, à 90,2% du PIB.

(source : AFP)

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4 Re: Echos de l'éco le Mer 15 Mai - 10:27

Et toujours aucun détail sur le pouvoir d'achat. Pendant des années, alors que la plupart des français avaient l'impression d'un recul de leur pouvoir d’achat, on annonçait sa progression. Aujourd'hui, il recule, et donc, c'est un drame. Or, je pense que pendant des années, il a progressé parce que les revenus supérieurs ont explosés. Or, depuis un an, il y a un tour de vis fiscal qui touche surtout les revenus les plus forts (y compris les moyens élevés). Il serait intéressant de comparer la situation du pouvoir d'achat sous le salaire médian sur les vingt dernières années. Mais ce serait trop demander. Mieux vaut des chiffres qui servent l'idéologie dominante.

La seule chose que nos amis du gouvernements (et leurs clones de l'UMP) savent faire, c'est faire des incantations pour faire venir la croissance qui va tout régler. Alors, c'est sûr que comme elle est pas près de revenir, ils savent pas quoi faire.

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5 Re: Echos de l'éco le Mer 15 Mai - 10:30

Changer de Shaman peut-être ...

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6 Re: Echos de l'éco le Mer 15 Mai - 10:45

Rappeler le gourou Alain Minc ? Mouarf !

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7 Re: Echos de l'éco le Mer 15 Mai - 10:47

Phil


Admin
On va voir re-débarquer Attali, le Minc "de gauche", mouarf itou !

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8 Re: Echos de l'éco le Mer 15 Mai - 16:19

Phil


Admin
Evidemment, si on leur ouvre une porte, la droite s'y précipite... Et la récession, c'est donc la faute de François Hollande, forcément !


"Du côté de l'opposition, plusieurs élus pointent du doigt la responsabilité du gouvernement, voire celle de François Hollande à titre personnel, comme c'est le cas pour le président de l'UMP Jean-François Copé. «Evidemment, la crise frappe toute la zone euro», a-t-il déclaré devant la presse au siège de son parti. «Il y a des causes structurelles au déficit de compétitivité de la France», mais «les mesures qui ont été prises depuis un an par François Hollande me conduisent à considérer que le président de la République porte sa part de responsabilité personnelle dans l’aggravation de la situation économique de notre pays».

L'ex-ministre UMP du Budget Valérie Pécresse a pour sa part appelé sur Canal+ à «un sursaut. Le sursaut, c’est un changement de politique économique. Les deux ans de sursis» accordés par Bruxelles, «ce n’est pas une victoire pour la France», «c’est un avertissement. C’est : on vous donne deux ans mais maintenant, retroussez vos manches !»

L'ex-Premier ministre François Fillon a de son côté affirmé que la récession était «d’abord un problème français», en également renvoyant la responsabilité sur François Hollande, qu’il a notamment appelé à instaurer une hausse du temps de travail. Sur le site lopinion.fr, le député UMP de Paris a déploré la «position française affaiblie en matière de compétitivité».

Concédant que «c’est une partie de la responsabilité des gouvernements depuis quinze ans», l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy a aussi reconnu que les réformes de son propre gouvernement pouvaient être jugées «tardives et insuffisantes. Mais elles allaient dans la bonne direction». «Le gouvernement de François Hollande a stoppé toutes ces réformes, les a annulées et ne les a remplacées par aucune initiative réelle en matière de compétitivité, donc la France est entrée en récession», selon François Fillon, qui ne cache pas ses ambitions présidentielles pour 2017.

«Faute grave»
Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a dénoncé pour sa part sur Radio Classique et Public Sénat «une faute grave : avoir annulé toutes les décisions qui avaient été prises par la précédente majorité qui visaient à baisser le coût du travail» comme «la TVA compétitivité». Le président «a nié la crise, il a pris des mesures contraires, il a ouvert la bourse de la dépense publique et aujourd’hui», il y a «cette situation catastrophique», a-t-il encore accusé.

Le député Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République estime quant à lui dans un communiqué que «les chiffres sont cruels mais ils ne mentent pas». «Ils prouvent par A+B l’incompétence des socialistes». «Pendant ce temps-là, François Hollande rend visite aux co-responsables de cette débâcle : les commissaires de l’Union européenne. Malgré les échecs répétés et confirmés par les chiffres, François Hollande s’obstine à suivre les recommandations empoisonnées de cette Europe qui nous tue». «Jeudi, François Hollande ne pourra plus demander du temps. Sa politique économique est un échec cuisant. Alors qu’un nouveau débat surgit sur qui devrait être le patron de Bercy, ces nouveaux chiffres rappellent que le problème du ministère de l’Économie n’est pas tant un problème de personne que de politique économique»."





Mais il ne faudrait pas croire qu'il n'y a que des mauvaises nouvelles sur le front de l'économie :
http://www.liberation.fr/economie/2013/05/15/la-bpi-prevoit-12-milliards-d-euros-d-investissements-d-ici-a-2017_903104

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9 Re: Echos de l'éco le Jeu 16 Mai - 15:43

Phil


Admin
Une bonne interview d'Anne-Sophie Jacques sur un blog - où elle revient sur plusieurs points déjà abordés dans le détail sur le site ASI, mais en condensé et bien explicatif comme il faut :
http://blogdenico.fr/arret-sur-levasion-fiscale-avec-anne-sophie-jacques/

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10 Re: Echos de l'éco le Jeu 27 Juin - 11:09

Phil


Admin
Les ministres européens des Finances ont trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi un compromis pour restructurer ou liquider les banques en difficultés tout en épargnant les contribuables, un succès obtenu «de haute lutte» à quelques heures d’un sommet européen. Après plus de six heures de discussions, les ministres sont parvenus à un accord sur le degré de flexibilité laissé à chaque Etat dans la résolution des crises bancaires.

Ce sujet constituait un point de blocage sur lequel avaient achoppé les ministres la semaine dernière à Luxembourg, malgré une première réunion marathon de plus de 18 heures. «C’est un succès, un succès arraché de haute lutte», a réagi à la sortie de la réunion le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, jugeant que cet accord était «très important pour la stabilité financière de l’Union européenne». L’Allemand Wolfgang Schäuble a salué «une avancée importante» en ce sens.

C’est «un jalon majeur dans nos efforts pour briser le cercle vicieux entre les banques et les dettes des Etats», a renchéri l’Irlandais Michael Noonan, qui présidait la réunion. «Si une banque a des problèmes, nous aurons désormais un ensemble unique de règles dans toute l’Europe pour décider qui paie la facture», a souligné de son côté le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, par ailleurs président de l’Eurogroupe. Ces nouvelles règles devraient entrer en vigueur à partir de 2018.

Pour éviter de faire payer les contribuables quand une banque doit être restructurée ou liquidée, les Européens s’étaient déjà mis d’accord pour faire payer, dans l’ordre: les actionnaires, puis les créanciers les moins bien assurés, puis, le cas échéant, les détenteurs d’obligations dits «seniors» et en dernier recours les déposants, au-delà de la somme de 100 000 euros.

Mais deux groupes de pays s’opposaient. Dans le premier se trouvaient la France et le Royaume-Uni, qui voulaient pouvoir bénéficier d’une certaine flexibilité au cas par cas. Paris souhaitait par exemple pouvoir protéger, dans certaines circonstances, les déposants individuels et les PME. D’autres pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande, défendaient au contraire les règles les plus strictes possibles, pour éviter l’incertitude qui risque de faire fuir investisseurs et déposants.

Au final, les Etats qui souhaiteront de la flexibilité devront imposer des pertes d’abord aux créanciers et actionnaires à hauteur de 8% minimum du passif des banques. Autrement dit, pour une banque dont le passif est de 100 milliards d’euros, créanciers et actionnaires se verront imposer au moins 8 milliards d’euros de pertes.

Une fois cette condition remplie, pourra intervenir un fonds national «de résolution» et si nécessaire, seront sollicitées «des ressources, soit nationales, soit européennes», avec la possibilité de «recapitalisation directe par le MES», le fonds de secours de la zone euro, a expliqué Pierre Moscovici. Ce deuxième niveau d’intervention ne pourra pas dépasser 5% du passif de la banque.

Même si le recours à l’argent public est donc encore possible pour les pays qui voudront faire jouer la flexibilité, notamment à travers le MES, il s’agit d'«un changement majeur», a souligné Dijsselbloem, car «on passera de l’argent public, celui du contribuable, à celui du secteur financier lui-même, qui va devoir dans une très large mesure régler ses propres problèmes».

L’intervention possible du MES, et donc des contribuables européens, parfois pour sauver les banques d’autres pays, n’était pas du goût de tout le monde, notamment de l’Allemagne. Mais, a souligné Pierre Moscovici, «il ne paraissait pas cohérent d’un côté de mettre en place un mécanisme direct de recapitalisation des banques par le MES et de l’autre côté, d’exclure le MES du jeu de la flexibilité».

Les ministres étaient sous pression pour trouver un accord avant jeudi. D’une part, parce que s’ils avaient échoué, le calendrier parlementaire aurait été trop serré pour que le texte soit adopté définitivement avant mai 2014, date des élections européennes. Michael Noonan a souhaité un accord sur le texte «d’ici la fin de l’année» avec le Parlement européen.

Par ailleurs, un échec aurait entaché le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui doit s’ouvrir jeudi après-midi à Bruxelles, et qui doit notamment faire le point sur les avancées réalisées en matière d’union bancaire.



(souce : AFP)

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11 Re: Echos de l'éco le Jeu 29 Aoû - 23:06

Phil


Admin
Moscovici applaudi aux journées du MEDEF (alors qu'il se faisait pourrir la veille)... et tout le monde semble trouver ça logique et normal.

"Les hausses de cotisations seront compensées dès 2014 par une baisse des cotisations pour la famille". Ben tiens.
Et les hausses des cotisations pour les travailleurs, elles seront compensées par quoi ?
Et la baisse des cotisations pour les familles, elle va amener quoi ?
Et qu'est-ce qui va la financer, elle ?

Y'a des jours, on se demande si la majorité a bien changé l'année dernière... (en plus de tout le barouf autour de Valls).

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12 Re: Echos de l'éco le Ven 30 Aoû - 9:35

Mais en 2023, ce sera le plein emploi ... soit patient un peu !

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13 Re: Echos de l'éco le Mer 25 Sep - 14:22

Phil


Admin
(en partie) Dans ta gueule, le soi-disant matraquage fiscal !




Le gouvernement a présenté mercredi son projet de budget pour 2014 en vantant un «effort d’économies sans précédent de 15 milliards d’euros» dans la dépense publique pour maintenir le cap de la réduction des déficits sans pénaliser la croissance. Pour François Hollande, il s'agit d'un «budget pour le retour de la croissance et pour l'emploi», selon ses propos rapportés par Najat Vallaud-Belkacem. Le Président a souligné que ce budget fait «la part belle aux priorités que nous nous étions fixées : l’éducation, la sécurité, la préparation de l’avenir».

Le projet présenté en Conseil des ministres prévoit pour la seule partie des dépenses de l’Etat, hors charge de la dette et de pensions, une baisse de 15 milliard d’euros, «ce qui est inédit sous la Ve République», ont souligné le ministre de l’Economie Pierre Moscovici et son collègue délégué au Budget Bernard Cazeneuve.

Les deux hommes ont maintenu la prévision d’un retour du déficit public, c’est-à-dire de la somme des déficits de l’Etat, des collectivités territoriales et de la Sécurité sociale, «sous la barre des 3% (du PIB) fin 2015».

Le redressement des comptes publics, de 18 milliards d’euros au total, est ainsi assuré à 80% par la réduction de la dépense et 20% par des hausses de recettes fiscales.

Ces décisions s’appuient sur une estimation de la croissance de 0,9% du Produit intérieur brut (PIB) en 2014, qualifiée de «prudente» par Bercy et proche du consensus de 0,8% des économistes en France. Ce scénario de croissance et de déficit a été jugé «plausible» par le Haut conseil des Finances publiques (HCFP), présidé par le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.

Le poids des dépenses publiques, très élevé en France par rapport à ses principaux partenaires européens, devrait refluer en 2014 à 56,7% du PIB, après avoir atteint un pic de 57,1% en 2013. Quant à la dette publique, elle doit atteindre le record de 95,1% de la richesse nationale avant d’entamer son repli à partir de 2015.

Le taux de prélèvements obligatoires devrait s’élever en 2014 à un record, à 46,1% du produit intérieur brut, un niveau toutefois revu en baisse par rapport aux 46,5% précédemment envisagés. En 2013, ce taux devrait atteindre 46% du PIB, soit moins que les 46,3% prévus dans le programme de stabilité transmis au printemps à Bruxelles.

Le gouvernement table sur un rebond du pouvoir d’achat de 0,3% en 2013 et de 0,8% en 2014. «On rend près d’un milliard d’euros de pouvoir d’achat aux Français via la décote et l’indexation», a affirmé mercredi une source proche de Pierre Moscovici.

L’exécutif a décidé d’indexer à nouveau sur l’inflation le barème de l’impôt sur le revenu, gelé pendant deux ans. Il va également renforcer la décote qui réduira l’impôt de 7 millions de ménages, dont 200 000 actuellement imposés qui ne le seront plus. Le tout pour un coût global de 893 millions d’euros.

D’un autre côté, une hausse votée en 2012 des taux de TVA intermédiaire (de 7 à 10%) et normal (de 19,6 à 20%) est prévue à compter du 1er janvier prochain. Elle servira à financer une partie du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), un allègement de 4% du coût du travail pour les entreprises. Elle doit rapporter entre 6 et 7 milliards à l’Etat.

Côté entreprises, le gouvernement ouvre la polémique en créant un nouvel impôt de 1% sur l’excédent brut d’exploitation (EBE) pour les sociétés réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros. Son principe avait été annoncé dès le 11 septembre, suscitant l’ire du patronat qui y voit un danger pour l’investissement.

Ce nouveau prélèvement s’accompagne de la suppression de l’imposition forfaitaire annuelle (IFA) basée sur le chiffre d’affaires et appliquée que l’entreprise soit bénéficiaire ou non.

«Hors CICE, il y a bien une stabilisation des prélèvements obligatoires sur les entreprises», a affirmé une source proche de Bernard Cazeneuve. Le CICE représentera en 2014 une somme globale de 10 milliards d’euros.

(source : AFP)

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14 Re: Echos de l'éco le Lun 30 Sep - 11:12

Phil


Admin
Tiens, comme c'est étrange, Valls le libéral soutient à demi-mots (en tout cas ne condamne pas, lui qui est si prompt appliquer la loi "à la dure" d'habitude) les salariés des magasins voulant ouvrir le dimanche.
Ah, si Castorama et Sephora étaient dirigés par des roms, ça se passerait autrement ! (il serait bien emmerdé, en tout cas Very Happy)

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15 Re: Echos de l'éco le Lun 30 Sep - 11:29

Les camps de Rom côté senteur, c'est pas vraiment Sephora par contre, on n'est pas loin des rayons de Castorama Very Happy

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16 Re: Echos de l'éco le Lun 30 Sep - 11:43

Phil


Admin
Je te laisse responsable de ce commentaire lepéniste !

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17 Re: Echos de l'éco le Lun 30 Sep - 19:28

Ma plaisanterie n'est pas très éloignée de ce que certains pensent vraiment !

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18 Re: Echos de l'éco le Lun 30 Sep - 20:31

Phil


Admin
Oh non, t'es encore loin du compte !

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19 Re: Echos de l'éco le Jeu 3 Oct - 15:08

Ca résume pas mal l'actualité de ces derniers jours !

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20 Re: Echos de l'éco le Dim 6 Oct - 23:00

Phil


Admin
"Bonne nouvelle politique" numéro 2 de la fin du week end : Moscovici annonce que le gouvernement renonce à la taxe sur l'excédent brut d'exploitation des entreprises. Encore un joli cadeau au Medef du ministre de l'économie liber...heu... socialiste, pardon !

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21 Re: Echos de l'éco le Lun 7 Oct - 19:13

Bon, en même temps, s'ils avaient mieux expliqué ce que c'était, on aurait pu avoir un avis là dessus

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22 Re: Echos de l'éco le Ven 8 Nov - 15:48

Phil


Admin
Tiens, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas eu de nouvelles de nos amies les agences de notation ! (comme dit Le Roux : "Les agences de notation, ça faisait plusieurs mois qu’on n’en parlait pas et elles ne nous manquaient pas"). Elles se sont rapellées à nos bons souvenirs ce matin, avec la nouvelle baisse de la note de la France (mais pas des banques françaises) par S&P.
A ce sujet, les réactions, d'un côté comme de l'autres, sont très drôles - surtout lorsqu'on les met en parallèle avec les mêmes qui s'exprimaient il y a deux ans lors de la précédente baisse sous la présidence du nain !

http://www.liberation.fr/economie/2013/11/08/en-direct-reunion-vendredi-a-l-elysee-apres-la-baisse-de-la-note-francaise_945551

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23 Re: Echos de l'éco le Mar 19 Nov - 16:32

Phil


Admin
Entre les tirs à Libé et en bas du boulot, on a failli passer à côté de ça :

http://www.liberation.fr/economie/2013/11/19/fiscalite-le-coup-d-audace-du-gouvernement_948026

Il n'est jamais trop tard pour s'y mettre sérieusement !
(même si on est pas rendus)

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24 Re: Echos de l'éco le Mar 19 Nov - 19:20

Trop tard. J'y crois pas une seconde. Remettre à plat le système fiscal, c'est forcément très impopulaire. Tous ceux qui vont avoir à payer plus vont gueuler. Alors, fallait le faire de suite !

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25 Re: Echos de l'éco le Mar 19 Nov - 19:32

Phil


Admin
Et au vu de leurs multiples reculades, c'est sûr que ça inspira pas confiance...

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