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Le cinéma est plus harmonieux que la vie, il n'y a pas d'embouteillages dans les films. Les films sont comme des trains qui filent dans la nuit (François Truffaut)


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Statistiques films annuelles

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26Statistiques films annuelles - Page 2 Empty Re: Statistiques films annuelles le Jeu 1 Fév - 21:33

Fait une note sur 20 alors

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27Statistiques films annuelles - Page 2 Empty Re: Statistiques films annuelles le Jeu 1 Fév - 23:32

Phil


Admin
Bon, arrêtez de me perturber, les gens ! Very Happy

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28Statistiques films annuelles - Page 2 Empty Re: Statistiques films annuelles le Ven 2 Fév - 15:02

Phil


Admin
Mwahahahahaha, autre mlini-révolution : je vais mettre mes stats à jour dans le fichier à chaque fin de mois (fait aujourdh'ui pour Janvier)  Embarassed

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29Statistiques films annuelles - Page 2 Empty Re: Statistiques films annuelles le Jeu 10 Jan - 15:07

Phil


Admin
Héhé, j’ai pris un peu de retard cette fois, mais vous croyiez quand même pas échapper à ma démonstration annuelle de folie ordinaire ?

D’autant qu’en 2018, j’ai apporté quelques modifications au suivi de mes statistiques de films vus. En suivant l’évolution des stats, en introduisant 2/3 changements (j'en parlais au dessus dans le sujet)…
Une révolution ? Des modifications cosmétiques ? Voyons ça tout de suite.


Globalement, la remontée entamée en 2017 et qui m’avait ramené de justesse au-dessus des 300 films vus s’est encore accentuée en 2018 : 320 films au total ! Et toujours sans me forcer spécialement à voir des films, comme ça a pu être le cas par le passé. Enfin, si : je me souviens m’être parfois dit que je profitais pas de tel week-end pour m’enfiler des films, ou que ça faisait quelques jours que j’en avais pas vu et qu’il fallait remédier à ça… Mais rien d’obsessionnel (quoi ? moi, obsessionnel ?). On ne va pas dire que j’ai atteint une forme de sérénité dans ma pratique des visionnages de films – ça serait incompatible avec ma hausse de films vus au cinéma (voir plus loin) ou même simplement avec le fait que je continue de tenir ce type de statistiques Very Happy.
Je continue de pratiquer plus la première vision de films inédits (pour moi) que le revisionnage de classiques (ou non) : 184 films vus pour la première fois, et 136 films déjà vus.


Alors que ma consommation de films par mois en 2017 était relativement lisse d’un mois sur l’autre, elle a été inégale en 2018. Plus de films que de jours dans le mois au début de l’année – 33 films en janvier, et 32 en février (pourtant le mois le plus court de l’année !). Toujours un record de 35 films en octobre – décidément à chaque fois le mois où je passe le plus de temps au cinéma ou en DVD (temps pourri en général + vacances scolaires… et dernière ligne droite avant la fin de l’année ?). Précédé de 29 films en septembre et suivi de 30 films en novembre ; on tient bien là la période la plus fournie de l’année. Avant de retomber à « seulement » 26 films en décembre, comme d’hab’ en période de festivités diverses de fin d’année. Tout aussi normal, le creux de la vague pendant les grandes vacances ; c’est même un miracle que j’aie finalement réussi à voir 10 films en août.
Après le début d’année en fanfare, ça reste haut les mois suivants : 27 films en mars et 29 films en avril. Par contre, j’ai enchaîné avec une période « moyenne » avant le creux des vacances : 23 films en mai, 24 films en juin et 22 films en juillet.


Par rapport à ce que je disais en introduction à propos de mon suivi désormais mensuel de l’évolution des statistiques - le motif plus ou moins caché derrière ça était pour moi de voir si je pouvais influer sur divers paramètres au fur et à mesure de l’année, afin de corriger certains points « honteux » que je signale chaque année.
A commencer par le premier d’entre eux, à aborder maintenant : celui de l’année de réalisation des films vus. Et, de ce côté, ça a commencé à porter ses fruits ! à petite échelle pour le moment, mais ça m’encourage à accentuer l’effort à partir de 2019.
En effet, si je continue de voir en majorité des films récents (au cinéma, en DVD…), j’ai vu en 2018 175 films datant de 2010 à nos jours. Plus de la moitié du total, donc, mais à mettre en relation avec les 183 films de l’année précédente, sur un total plus important. Je n’apprendrai pas aux mathématiciens qui nous lisent que ça fait diminuer la proportion globale. Après, il faut voir que le nombre de films de la décennie précédente, donc eux aussi récents (mais moins) augmente, à 33 films des années 2000 (contre 24 en 2017).
Dans les périodes précédentes, ce sont évidemment toujours les chères années de ma jeunesse folle qui s’en sortent le mieux, avec 35 films des années 80, et une remontée spectaculaire à 33 films des années 90 (contre 21 l’année précédente). Cette décennie est tranquillement en train de basculer du côté des « classiques » au fur et à mesure que les années s’empilent…
La diminution des films récents ne bénéficie pas aux 12 films des années 60 (en baisse) ; un peu plus aux 20 films des années 70 (en hausse) – décennie sur laquelle j’ai fait un effort volontaire, mais pas évident. Parce que, bon, c’est quand même quasiment la meilleure période du cinéma, américain notamment ! Par contre, je me fais toujours pitié quand je vois le peu de « vrais films classiques » que je vois chaque année : seulement 6 films des années 50, et autant, 6 films d’avant 1950. Il va falloir que je me trouve de meilleures excuses que : « je les ai déjà vus de toute façon », ou « c’est pas facile à voir, ma bonne dame ».


L’autre poste sur lequel le suivi mensuel peut-être utile, c’est celui des pays d’origine des films vus.
Là, par contre, sans surprise, la répartition continue d’être identique d’une année sur l’autre. A savoir, plus de la majorité de films du capitalisme hégémonique, 170 films américains. Là encore, l’augmentation n’est pas proportionnelle à l’augmentation globale du nombre de films vus, mais il n’y a pas de quoi s’en réjouir pour autant.
Encore moins quand on constate que, même si notre pays est toujours en deuxième position, sa part diminue de 70 films en 2017 à 60 films français en 2018 ! Quand, en plus, on regarde en détail les films en question (jetez donc un œil à mon top et à mon flop de l’année, vous comprendrez)…
En troisième place, là non plus on ne change rien : 25 films en provenance du Royaume Uni, à peu près autant que l’année précédente.
Parmi les pays qui se partagent les miettes restantes, notre voisin du sud s’en sort toujours mieux que les autres – 12 films espagnols. La surprise vient du Japon, qui est toujours présent dans cette seconde partie de tableau, mais a fait une percée cette année avec 12 films, autant que les ibères. Mais l’autre grosse surprise est le retour en force de la péninsule chinoise après des années de vaches maigres, et les 8 films en provenance de Hong Kong, que ce soit des classiques revus ou des films plus récents jusqu’ici passé à l’as (voir, à la fin, le retour d’un réalisateur que j’avais presque oublié). Et, bien sûr, la Corée du Sud est toujours là, avec 5 films – moins que les grandes années, mais ça se maintient dans la moyenne de la période plus récente.
Ne reste évidemment plus grand-chose pour les autres pays, qu’ils soient européens (1 film pour le Danemark, la Hongrie, la Norvège ou la Suède 4 films italiens, rien pour les autres !), ou asiatiques (2 films chinois, 1 indonésien).
Et en ce qui concerne les pays plus exotiques, j’aurai voyagé cette année en Colombie (1 film), en Iran (1 film), au Liban (1 film – dans le top 10 de l’année), en Tunisie (1 film)… et vu aussi 3 films mexicains (dont Roma), tiens !


Après un léger resserrement entre la part des films en VO et en VF en 2017, l’écart s’est à nouveau creusé, dans le sens habituel, en 2018 : 180 films vus en Version Originale contre 63 films étrangers en Version Française. Assez logique, comme on le verra plus loin, lorsqu’on rapporte ça aux sources des films – plus de cinéma, moins de Divx, mais à l'inverse toujours aussi plus de films vus avec les enfants.
Et, si la part des films français baisse légèrement, le nombre de films dans notre langue est comparable à l’année précédente : 77 films francophones.


C’est une tendance de fond depuis quelques années, qui semble maintenant gravée dans le marbre : l’hégémonie des comédies et des drames sur les autres genres de films est terminée. Et, des deux, c’est bien la comédie qui a pris le dessus, avec 37 films vus, contre 28 drames (+ 16 comédies dramatiques). On avait besoin de rigoler en 2018, c’est clair (et c’est pas fini !)… Mais on avait surtout besoin de s’évader, avec les genres rois de l’imaginaire : 44 films fantastiques, auxquels il faut ajouter 34 films de science-fiction. Et aussi 26 films d’horreur, même si cette branche de l’imaginaire est moins propice à l’évasion. Néanmoins, si on ne cumule pas ces chiffres, c’est bien le genre Policier et Suspense qui sort grand vainqueur de l’année 2018, avec 48 films. Sachant qu’on pourrait parfois leur ajouter la catégorie un peu floue (même pour moi) du film d’action et ses 25 films.
Autre « genre » toujours sur-représenté chez moi, les 36 films d’animation vus en 2018 me posent un problème qu’il faudra que je résolve en 2019 (encore une modification à venir Very Happy) : je suis de ceux qui militent pour dire que l’animation n’est pas un genre en soi, mais un procédé cinématographique (comme la Performance Capture ou le cinéma parlant, si on veut). A ce moment là, ne faudrait-il pas rattacher chacun de ces dessins-animés à un autre des genres de la liste ? ça serait facile pour certains d’entre eux, plus compliqué pour d’autres… mais je vais voir si j’y arrive.
Pour le reste, les « petits genres » sont tous un peu plus représentés que d’habitude. Enfin, pas le cinéma d’aventures avec seulement 13 films. Par contre, 5 comédies musicales, et 7 westerns, c’est pas mal.


Il faut ensuite noter qu’un record a été battu en 2018 : 87 films vus au cinéma ! Non seulement c’est plus que les années précédentes, mais je me demande même si ce n’est pas plus que les « grandes années » avant la naissance de Lilith, quand on allait au cinéma sans arrêt (ou c’est l’impression que j’en avais). Le résultat de ma désormais bien installée « séance du lundi soir », plus d’autres, plus le fait qu’on peut maintenant aller au cinéma tranquilou avec le petit Melvil (qui a même eu l’occasion de voir le meilleur film de l’année en salle, Wink).
Le grand écran reste donc ma source principale de films (ce qui explique aussi l’importance des films récents, même si je vois aussi quelques reprises en salle). En deuxième position, les visionnages de DVD ou Blu-Ray persos, avec un nombre quasiment égal à l’année précédente (71 films), mais repassant devant les DVD ou Blu-Ray empruntés 58 films. Enfin, mon mur de galettes ne sert plus qu’à faire joli !
Le nombre de films vus en Divx continue de diminuer, à 52 films – le Phil deviendrait-il plus honnête avec l’âge ? à moins que ce ne soit un trompe l’œil : j’ai en effet choisi cette année de distinguer les films 17 films Netflix vus – que ce soit en période d’abonnement (gratuit) au service de streaming, ou non. Le but ? Voir si ça vaut le coup d’adhérer à l’offre payante. Arrivant actuellement vers la fin d’un mois d’essai gratuit (qu'on va probablement prolonger avec le compte de Diane), la question se pose toujours. On verra ça dans un an, lors des stats de 2019.


Pour le reste, il s’agit des 35 films vus à la télé, nombre en baisse par rapport à l’année précédente. Je ne reviendrai pas sur l’intérêt des programmations télé : on sait que plus on a de chaînes, moins il y a de trucs vraiment intéressants à voir !
j’arrive toujours néanmoins à y puiser 21 films sur Arte – toujours meilleure pourvoyeuse de classiques, de films à revoir, de curiosités… Pour le reste, c’est le désert – même France 3 n’a aligné que 3 films à voir, probablement au Cinéma de Minuit (qui va déménager sur France 5, et le score de la chaîne va probablement encore dégringoler l’année prochaine !). 2 films sur France 2, 1 film sur France 4, 1 film sur France 5… Du côté privé, pas mieux : 1 film sur M6, 2 films sur les chaînes de la TNT (vu l’offre, c’est pathétique ! pour eux), 3 films sur les chaînes Canal lors d’une offre Free (là, contrairement à Netflix, c’est clair : la question de l’ éventuel abonnement ne se pose pas !). Et… surprise… 1 film sur TF1 ! ça arrive, de temps en temps, une année sur trois ou quatre, arf…


On arrive presque à la fin de ce fascinant compte-rendu… et voilà qu’arrive l’autre changement fondamental apporté à mes statistiques en 2018 : le changement du mode de notation des films. Et, ça, c’est une révolution ! ça devait faire 30 ans que je suivais « le tableau de cotation de Mad Movies » adopté dans ma prime jeunesse quand je lisais le magazine. Environ 15 ans que je me disais qu’il fallait que je passe à autre chose, que ça n’était pas assez précis, que ça ne permettait pas assez de nuances. Mais, que voulez-vous ? Les habitudes ont la vie dure. Surtout chez les psychopathes dans mon genre.
Passage à une notation sur 20, comme au collège, donc. Et établissement d’une belle courbe qui reflète en gros les mêmes tendances que les années précédentes, avec quelques nuances. A savoir, des nombres de films assez bas dans la première moitié du graphique, entre Zéro (5 films, dont le terrifiant Taxi 5) et Neuf (4 films). Une pointe dans la nazerie autour des notes Cinq (10 films), Six (12 films) et Huit (10 films).
Puis, une hausse à 25 films moyens (notés Dix), une petite rechute de 15 films notés Onze, et la pointe située entre les 37 films notés Douze et les 37 films notés Quinze. Après, ça retombe logiquement, dans les notes les plus élevées : 29 films notés Seize, 18 films notés Dix-Sept, 14 films notés Dix-Huit. Pour les deux notes maximales, on atteint les scores de 9 films notés Dix-Neuf et 11 films notés Vingt.
65 films dans la première moitié, 25 au milieu, 230 dans la seconde (mais beaucoup entre 11 et 13, dans le ventre mou)… le partage continue de se faire entre quelques films bien pourris, quelques très bons, et une grosse majorité de passables.


Et on termine comme chaque année par la catégorie la plus hasardeuse, celles des réalisateurs dont j’ai vu trois films ou plus dans l’année. Toujours tributaire à la fois des programmations diverses, mais aussi de mes envies, des cycles que je lance régulièrement, etc… Et, si certaines absences sont toujours aussi criantes (allo, Hitchcock, Kubrick, Cronenberg et autres ?), on notera le retour en 2018 de quelques noms qui n’étonneront personne, venant de moi (même si, en fait, le grand gagnant de l’année était déjà présent l’année précédente, finalement).
6 réalisateurs apparaissent dans le premier lot des « réalisateurs à 3 films » : Alain Chabat – pour le coup, c’est un peu fait « exprès », puisque j’ai volontairement terminé l’année par un film du réalisateur avec qui je l’avais commencée + un autre un peu plus tôt ; Joel & Ethan Coen – avec notamment leur dernier, directement distribué par Netflix ; Johnnie To – qui fait monter le nombre de films hong-kongais presque à lui seul ; Michael Mann – totalement par hasard ! ; Robert Zemeckis – comme l’année précédente… mais cette fois, ce ne sont pas les trois Retour vers le Futur ; et Tim Burton – que des anciens, donc c’était pas douloureux.
Au-delà de ce nombre minimum pour apparaître ici, j’aurai aussi réussi à revoir, enfin, 4 films de John McTiernan dans l’année. Et 5 films de Brian de Palma – surtout en début d’année, suite à mon cadeau de Noël 2017 constitué du bouquin d’entretien avec le réalisateur et d’un pack de DVD associés.
Sur les deux plus haites places du podium trônent logiquement deux des plus grands. A savoir Steven Spielberg (9 films), qui bénéficie de l’effet Ready Player One (auquel il faut ajouter Pentagon Papers, mais c’est certainement pas ça qui m’a donné envie de me refaire plein de films de l’ami Steven !). et, le coiffant d’un cheveu, l’immense John Carpenter, dont j’ai revu 10 films cette année. Lui aura bénéficié de plusieurs facteurs faisant un peu de 2018 « son » année : reprise de plusieurs films au cinéma en copies 4K, tournée de concerts passant à Paris, quarantième anniversaire de Halloween et sortie du remake…


Pas de gros bouleversements dans ces statistiques, donc, mais quelques changements tout de même. Qui témoignent toujours d’un boulimie de cinéma qui (j’espère) ne me quittera jamais, d’une envie toujours présente de voir des choses diverses, et, peut-être, de visionnages plus raisonnés.
On va voir comment ça évoluera encore en 2019 !

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