Other Worlds - Le forum de The X Phil

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Festivaux d'été

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26 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 0:23

Phil


Admin
Bon, bien crevé, et je recommence le boulot demain, donc vais pas me coucher à pas d'heure... Du coup, j'écrirai ma review de cette dernière journée de festival plus tard.

Je mets seulement la setlist du concert méga bourrin (sans blague ? Shocked) de SOAD pour le moment :


Aerials
Suite-Pee (Incomplete)
Prison Song
I-E-A-I-A-I-O
Soldier Side - Intro
B.Y.O.B.
Deer Dance
Radio/Video
Hypnotize
Needles
DDevil
Lost in Hollywood
X
Suggestions
Psycho (with Donna Summer's I Feel Love intro)
Chop Suey!
Lonely Day
Question!
A.D.D.
Spiders
Cigaro
Toxicity
Sugar

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27 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 8:19

Phil


Admin
Et "What" (comme dirait Lilith) filmée au niveau de la barrière de sécurité (on voit pas trop, du coup, comment ça bougeait plus que bien) :

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28 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 15:38

Phil


Admin
Pour son premier festival musical, avec papa et maman, notre naine aura donc vécu un vrai festival digne de ce nom : sous la pluie, dans la boue, et avec de la musique qui bute ! Si la pluie était légère à notre arrivée sur le site vers 16h et s’est vite arrêtée (à part quelques passages bruineux sans conséquences), la boue va nous pourrir les pompes et nous obliger à nous asseoir sur des sacs poubelles du début à la fin. Et heureusement, la bonne musique sera au rendez-vous (mais la mauvaise aussi lors d’un intermède funeste, on le verra plus tard).

Après avoir garé la voiture, je rejoins les meufs vers la scène où se produit Wall of Death, encore un groupe français chantant en anglais (ça me pose aucun problème philosophique dans l’absolu – mais il faut reconnaître que ça devient lourdingue par son systématisme). En l’occurrence, un trio parisien à la composition relativement originale guitare/batterie/synthés, jouant un rock planant et psychédélique fortement influencé par Pink Floyd et autres groupes dans le même genre des années 70. Qui fait donc aussi forcément penser à Archive. S’ils n’ont évidemment n’ont évidemment pas encore la prestance de leurs glorieux aînés, la surprise de cette découverte est bonne. Et le groupe nous fait bien entamer cette journée, même si on le suit de trois paires d’oreilles un peu distraites.

Ayant une heure à patienter avant notre premier concert attendu de la journée, on en passe une partie sur la scène de l’Industrie en compagnie de Mac Miller. « Une partie » seulement, parce que le mec est quand même un rappeur, donc faut pas abuser non plus ! Bon, c’est un peu à chier, surtout au niveau des paroles qui tournent en boucle autour de thèmes aussi importants que lever les mains en l’air ou sauter sur place ; c’est clair surtout que quand on n’y connaît rien à cette musique et qu’on s’en tamponne le marion coquillard, on voit pas bien la différence entre ça et n’importe quel truc qui passe sur NRJ12. Mais il y a une bonne ambiance dans le public, et Lilith s’éclate à lever les bras et faire sa rappeuse super « street crédible » avec son bronzage et son k-way rose.

Assez rapidement (même si on resté trop longtemps devant ce truc), on s’éloigne tranquillou vers la grande scène ou se prépare le concert de Eels. Avec Mr Everett et son groupe, impossible de savoir à l’avance ce qu’on va voir et entendre, d’autant plus en festival (j’ai lu après coup que pour ce genre de concert, ils ne répètent pas et y vont au feeling suivant l’envie du jour). Et un peu comme Beck qu’on avait vu ici il y a quelques années, l’artiste est tellement multicartes et varié qu’il choisit souvent de faire des concerts « à thèmes » en piochant dans son répertoire fourni ce qui va coller au concept. Là, ce sera 1 heure de rock pur et dur, solide et poisseux – de quoi venger de l’infâme brouet de BRMC la veille. Quasiment que des compositions récentes, donc, une reprise de Fleetwood Mac, et peu de chances d’entendre un [i}]Novocaïne for the Soul[/i] (qu’on n’aura pas en effet). Un peu déroutant, du coup, surtout qu’on connaît très peu les derniers albums – mais la présence du chanteur et de son groupe sur scène, la qualité des interprétations, le gros délire et les petites blagues de E, emportent tout sur leur passage. Tout le groupe est habillé du même survet’ Adidas bleu, avec les mêmes lunettes de soleil et même une barbe uniforme, ce qui provoque déjà l’hilarité à la base. Et de beaux effets de scène notamment lorsqu’ils sont tous alignés pour balancer du gros son. Après une présentation du groupe se terminant sur une reprise de Let it Be chantée « Let it E », Eels enflamme le public avec (enfin !) un morceau culte, le grandiose Souljacker, dans une version étendu qui déchire tout. Et conclut son set sur un « mash-up » génial de deux anciennes chansons (“We would like to play two more songs, but we’ve been said that we only had time for one… don’t kill the messenger ! What we are going to do, is to play a mash-up of these songs”). Très bon moment (et puis c’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de voir Eels en live) – on aurait pu préférer un set avec plein de chansons méga connues, mais ce refus de l’évidence apportait finalement tout son prix à la performance.

Setlist :
Cancer for the Cure
Kinda Fuzzy
Open My Present
Oh Well (Fleetwood Mac cover)
Dirty Girl
Peach Blossom
Prizefighter
Fresh Feeling
Fresh Blood
That Look You Give That Guy
Let it "E" (The Beatles cover)
Go Knuckles!
Souljacker, Part I
Wonderful, Glorious
My Beloved Monster / Mr. E's Beautiful Blues


A peine le concert de Eels terminé, on revient en quatrième vitesse vers notre scène précédente, vu que s’y enchaîne directement un autre concert attendu de la journée. De fait, on entend sur le chemin que le set de Skip the Use a déjà débuté avec les grosses basses et guitares du morceau d’entame de leur album Can’t Be Late. Lorsqu’on arrive et qu’on se pose loin de la scène vu la foule amassée, cette première chanson est déjà presque terminée – mais Lilith est déjà ravie de voir un groupe qu’elle aime en concert (on lui a annoncé une autre grosse surprise en fin de soirée). On suivra le concert de loin, mais bien tranquilles à l’abri des dangereux pogotteurs et des perforations de tympans – tout en en profitant au maximum vu le gros son que le groupe déploie. Comme on pouvait s’y attendre, STU déborde d’énergie et envoie du lourd. La force des chansons en versions studio explose totalement sur scène, et le groupe est taillé pour la performance live. En plus du déferlement de décibels, le chanteur saute dans tous les sens et se démène à fond. Même une chanson relativement calme comme la très attendue Ghosts ressort là de manière plus âpre et sauvage. Chanson qui sera évidemment un des grands moments du set, reprise en chœur par un public aux anges. D’autres chansons de l’album, comme Deeper Underground se verront offrir des versions boostées pour la scène. On a eu aussi quelques chansons que je ne connaissais pas, probablement extraite du deuxième album en cours d’enregistrement – c’était là le dernier concert de la longue tournée qui a vu le groupe exploser.
Car Skip The Use, c’est aussi l’histoire d’une consécration assez incroyable dans l’univers du rock français des années 2010. Celle d’une bande de banlieusards lillois aux accents « caillera du nord » à couper au couteau qui sort un premier album explosif sans concessions et parvient à cartonner auprès un public large regroupant amateurs de rock pur et dur et grand public, vend des tonnes de disques en pleine crise, remporte des prix un peu partout… 5 gars un peu étonnés de se retrouver là et qui ne demandent qu’à s’éclater avec leur public en profitant de la chance qui leur est offerte de le faire dans les meilleures conditions possibles. Une sorte de sincérité naïve et raffraichissante qui se ressent dans leur plaisir à foutre le feu sur scène et dans les interventions du leader « Matt Bastard » entre les morceaux (on se serait cru revenus au concert de rappeur d’avant avec tous ces gros mots et phrases à l’emporte-pièce ).
Le show s’achève dans le délire total avec un excellente reprise du Smells Like Teen Spirit de Nirvana qui jette la foule dans un délire hystérique ; et la dernière chanson de l’album, Bastard’s song., parfaite pour conclure pied au plancher et en apothéose.

Rien de bien intéressant à suivre en patientant jusqu’au dernier concert tant attendu de la journée, on en profite pour se sustenter. Evidemment, junk food de festival au menu à base de hamburgers et kebab bien digestes et de frites à la graisse de phoque. Plus des boissons pour lesquelles les filles doivent quémander parce qu’il nous reste tout juste de quoi les payer sans tenir compte de la consigne des verres… On mange dans un coin de pelouse un peu en retrait en subissant vaguement les assauts technoïdes horribles de The Bloody Beetroots, un groupe italien qu’on pourrait penser influencé par David Guetta et le pire de l’italo-dance, qui nous pourrit bien les oreilles, même si on est pas à côté. (en plus, ils ont bien un nom à la con…).
En allant chercher les boissons, on subit aussi un peu de Asap rocky, encore un truc de rap de merde, plus électro que la moyenne mais tout aussi inintéressant.

Il nous reste alors une quarantaine de minutes à attendre lorsqu’on s’installe sur le pré devant la grande scène du festival, pour la conclusion de 3 jours de musique et d’émotions intenses. On pose nos culs sur des sac poubelles pour patienter assez loin de la scène, histoire d’épargner les oreilles de Lilith et les assauts d’Actarus dans le ventre de sa maman – au grand dam de la naine qui, du haut de ses 5 ans et demi, voudrait s’approcher au plus près de la scène pour « mieux voir et être avec les gens » ! Mandieu, ma fille est déjà folle…
Lorsque les lumières s’éteignent à 21h45 tout pile, que le groupe arrive sur scène et que la clameur du public enfle, on comprend qu’on a bien fait de se mettre loin (ce dont on se doutait bien). Au bout d’une heure vingt de déflagration sonore intense et de vues sur les écrans d’un public surexcité, on se dit que c’était même une question de survie ! 

System of a Down, donc, qui fermait ce Rock en Seine 2013 avec une unique date en France cet été, avait tout de l’événement attendu de pied ferme, notamment par les fans de gros métal qui tâche. D’autant plus pour un groupe mort-vivant, d’autant plus vu leur statut à part dans le paysage hardos… Pour ma part, c’était un des rares parmi mes groupes que je n’avais pas encore vu en live (du fait surtout que je suis fan depuis relativement peu de temps). Je sais que le choc attendu s’est révélé à la hauteur ; je pense pouvoir dire au vu des réactions du public et sur le net aujourd’hui que ça a été le cas pour tout le monde !
Ouvrant leur set avec l’excellente Aerials, ils ont tout de suite annoncé la couleur : ça allait être puissant, violent, sombre, agressif, lyrique… La chanson mélange déjà toute la panoplie du groupe, il ne reste plus qu’à dérouler, morceau par morceau, dans un enchaînement implacable pareil à un rouleau compresseur - chansons courtes, aucun temps mort, pas de parlottes ; que des uppercuts qu’on prend (avec la banane) en pleine tronche. Les chansons ultra-violentes telles Prison Song, Deer Dance, I-E-A-I-A-I-O, DDevil et autres sont assénées impitoyablement à un public en transe qui en redemande encore. Les bombes nucléaires des albums genre B.Y.O.B. ou Hypnotize sont encore plus abrasives sur scène.
Le decorum est simpliste – juste un grand drap au fond avec le nom du groupe, et les habituels tapis persans au sol pour chacun des membres ; les jeux de lumière réduit à leur strict aspect utilitaire. Pas de mise en scène, tout ce qui compte, ce sont les 3 musiciens et le gourou Serj Tankian qui se déchaînent sur la scène. Le son, par contre, est très travaillé – d’une lourdeur impressionnante (la basse menace constamment de provoquer des tremblements de terre, la guitare d’exploser les enceintes, la batterie de s’enfoncer dans le sol à force d’être martelée). C’est du bourinage à haute densité, et pourtant – comme sur les albums – il en ressort une dimension au-delà de la simple violence, ce qui fait la spécificité d’un groupe définitivement différent de ses confrères métalleux.
La splendide ballade Lost in Hollywood constitue une respiration bienvenue, dont le public reprend en chœur les refrain. Avant de repartir vers d’autres expérimentations violentes culminant en un Psycho introduit de façon marrante par « I Feel Love » de Donna Summer. Et surtout avec la chanson que tout le monde attendait : l’immense Chop Suey – un des morceaux les plus dingues que je connaisse, chanson extraordinaire qui est évidemment un très grand moment en live. Lilith, qui adore aussi la chanson, se lâche complètement, en courant et sautant dans tous les sens et en gueulant comme la grosse chtarbée qu’elle est ! Placer juste après l’autre grand « slow » du groupe, la splendide itou Lonely Day, frise le coup de génie.
Après ça, le concert se termine par une nouvelle avalanche de chansons hyper speed qui laissent sur le cul. Perso, j’aurais terminé par Toxicity, livrée dans une excellente version – plus appropriée qu’une Sugar que j’aime bien mais qui manque de grandeur en comparaison. Mais rien de bien grave : lorsque SOAD quitte la scène sur de gros larsens et un son de basse qui tient sur 2-3 minutes, ils laissent un public lessivé mais aux anges, convaincu d’avoir assisté à une performance incroyable.

Le retour à la voiture est difficile. Physiquement pour une naine et une femme enceinte + un gars qui s’est dépensé dans la fosse les deux jours précédents et à porter sa fille celui-là. Et mentalement, avec le retour dans le monde réel.
Ca faisait pas mal d’années qu’on n’était pas revenus à Rock en Seine – du fait surtout que le festival est cher, pour une programmation exigeante mais qui ne nous semblait pas être à la hauteur de l’investissement. Avec la programmation de cette année, c’était l’occasion d’y remettre les pieds, et je ne le regrette pas. Le concert de NIN, évidemment, absolument énorme ; ceux des 2 autres têtes d’affiche ; quelques autres bien explosifs ; l’aventure du dernier jour avec Lilith… tout ça restera bien comme un grand moment qu’il ne fallait pas louper.[/b]

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29 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 17:01

http://culturebox.francetvinfo.fr/eels-a-rock-en-seine-2013-140925 Raaaah ! Dommage, ils ont pas filmé tous les concerts... Mais il y a aussi Franz Ferdinand, hélas, pas SOAP ou Skip the use, apparemment...

http://culturebox.francetvinfo.fr/rock-en-seine



Dernière édition par massidia le Lun 26 Aoû - 17:12, édité 1 fois

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30 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 17:09

Coucou Diane ! Comment va Véolia, au fait ? Elle a survécu?

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31 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 17:10

Oui, mais pas grâce à toi !tongue 

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32 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 17:43

Phil


Admin
Moi, je te remercie, Cyrillou... Par contre, j'en veux beaucoup à Claire ! Laughing 

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33 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 18:03

Phil


Admin
massidia a écrit:http://culturebox.francetvinfo.fr/eels-a-rock-en-seine-2013-140925 Raaaah ! Dommage, ils ont pas filmé tous les concerts... Mais il y a aussi Franz Ferdinand, hélas, pas SOAP ou Skip the use, apparemment...

http://culturebox.francetvinfo.fr/rock-en-seine
J'avais vu les articles avec les "temps forts" - et peux pas voir les vidéos d'ici Sad 

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34 Re: Festivaux d'été le Lun 26 Aoû - 18:44

Increvables, ces bestioles !

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35 Re: Festivaux d'été le Jeu 16 Jan - 11:35

Phil


Admin
Premiers noms pour Rock en Seine 2014 le 6 février.
En espérant que ce sera du même tonneau que l'année dernière !

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36 Re: Festivaux d'été le Jeu 6 Fév - 0:23

Phil


Admin
Mouais, pas top les premiers noms d'après Zégut (annonce officielle dans la journée commencée depuis 22 minutes)...



(sauf QOTSA évidemment, mais bon, on va pas payer 100 balles pour un seul groupe !)

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37 Re: Festivaux d'été le Jeu 6 Fév - 11:39

Phil


Admin
Pfff, c'est officiel - en fait Zégut avait eu l'affiche en avant-première, je l'ai reçue ce matin par newsletter du festival.

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38 Re: Festivaux d'été le Ven 14 Fév - 19:46

Interpol au rock dans tout ses états a Évreux le dernier week end de juin

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39 Re: Festivaux d'été le Ven 14 Fév - 19:58

et massive attack

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40 Re: Festivaux d'été le Ven 21 Mar - 8:18

Phil


Admin
Nouveaux noms et programmation de Rock en Seine le 25 mars...

Mais je crois que cette année, ça va plutôt être Solidays, pour nous :
vendredi : M, Shaka Ponk, Yodelice + autres
samedi : Franz Ferdinand + autres
dimanche : Skip the Use, FFF, La Femme, Woodkid, Girls in Hawai + autres

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41 Re: Festivaux d'été le Mar 25 Mar - 11:07

Phil


Admin
C'est confirmé par les nouveaux noms, Rock en Seine bof bof cette année !

http://www.rockenseine.com/artistes/programme/

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42 Re: Festivaux d'été le Mar 20 Mai - 11:41

Phil


Admin
Programation finale complète de Rock en Seine ici :
http://www.rockenseine.com/artistes/programme/

Et donc c'est confirmé que c'est bof bof cette année. De par le déficit de groupes intéressants, et en plus le peu qu'il y a, y'en a qui tombent au même moment (genre QOTSA et Kavinski)

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43 Re: Festivaux d'été le Sam 28 Juin - 17:38

Phil


Admin
Après avoir fait toutes les éditions du festival entre 2004 et 2007, on avait un peu boudé SOLIDAYS depuis, n'y revenant qu'une fois pour une seule journée en 2010. La faute à une programmation pas super emballante ces dernières années, diminuant l'intérêt pour un festival par ailleurs fort sympathique (ça serait presque dommage d'éradiquer le sida si ça devait en entraîner la fin, mouarf. oui, j'ai honte de cette blague). Mais en cette année 2014, ils se sont sortis les doigts et nous proposent l'une des affiches les plus intéressantes de cet été en France... ça sera quand même une seule journée pour nous, faute d'avoir sauté sur les billets à temps, du fait d'autres activités ce week end, et aussi parce qu'on peut pas se traîner les deux nains trois jours de suite en festival ! (ça a d'ailleurs été sportif un seul jour - mon dos en compote va s'en rappeler un moment Smile).

Ce jour de Solidays 2014, c'était donc hier... Et c'était du tout bon (dans un quasi crescendo de super concerts et aucun déchet dans notre organisation).

En attendant les noms les plus attendus de la journée, on lancé les festivités sur les plus petites scènes (sous chapiteau) avec James Vincent McMorrow et Breton. Le premier est un multi-instrumentiste jouant un flok rock pas révolutionnaire ni original mais plutôt sympathique. Au moins quand ça s'active, les morceaux lents étant quand même un peu mous du genou. Mais le gars est surtout doté d'une voix étonnante dont il use et abuse bien comme il faut. On ne connaissait pas le bonhomme, on n'ira pas jusqu'à en écouter à la maison, mais ça le faisait carrément, pour commencer en douceur. Enchaînement rapide avec le groupe anglais (malgré son nom, et le très bon français des discours de son chanteur entre les morceaux) - petit phénomène du moment qui fait pas mal parler de lui. On est typiquement dans la hype qui fait éclore un nouveau groupe du siècle dans les pages du NME toutes les semaines outre-manche. Soit un groupe très référentiel qui recycle astucieusement les motifs de ses aînés et y impose la fougue de sa jeunesse et une énergie sans faille. A un moment, j'ai sorti à Diane "tiens, je savais pas qu'il y avait New Order à Solidays cette année" Smile. C'est donc un grand groupe fourre-tout, avec du rock qui tape, de l'électro qui bute, des rythmiques martiales, du gros son... Et ça marche plutôt bien; on pouvait même distinguer quelques très bonnes chansons dans le lot. Ca changera pas la vie de n'importe quel amateur de musique, mais ça le fait.

Pause repas à côté de la scène Domino où se produit Hollysiz, le groupe de Cécile Cassel (soeur de Vincent). Un peu comme Izia, à laquelle certaines chansons font penser, on se dit que c'est plus facile pour elle d'accéder aux studio d'enregistrement et de sortir un disque... et de la même manière, ça veut pas dire que c'est pas bien. Pas très bon non plus, mais le rock léger et bourrin de la dame fait aussi passer un bon moment et s'écoute d'une oreille peu attentive ou ingurgitant de la junk food.

On interrompt de toute façon l'écoute pour se diriger de l'autre côté de l'hippodrome de Longchamp, celui des grandes scènes où on attend notre premier gros concert de la journée - celui de Yodélice. Comme on s'y attendait, Maxim Nucci et son groupe sont calibrés pour la scène. Leurs chansons, déjà puissantes sur disque, sont taillées pour le live. C'est un tourbillon rock aux guitares accrocheuses, aux sections rythmiques percutantes, Nucci s'éclate au chant... C'est un peu le Jack White français - en moins bon quand même, mais on trouve aussi chez lui ce retour constant au rock pur et dur des années 70, zepellinien, et ça fait sacrément plaisir. D'autant plus quand il nous offre des version hallucinantes de Sunday with a flu, More than meets the eye ou Wake me up.

Là aussi, on se précipite dès la fin du concert sur la scène adjacente pour ne pas louper le début du concert de -M-... élu par moi "meilleur concert de la journée". A la limite, le seul point frustrant, c'est qu'on sait que les concert du fils Chedid sont toujours de grands moments, donc y'a pas de surprise !  Rolling Eyes On connait pire situation... Donc là, voilà, c'était encore énorme, avec des versions explosives des tubes bien connus, des séquences "guitar hero" monstrueuses, un show superbe visuellement et du point de vue de la mise en scène. Le chanteur et son groupe nous en auraient d'ailleurs bien offert encore plus, restant sur la scène plus longtemps que l'heure et quart prévue et rechignant à en sortir. Et on n'aurait eu aucun scrupule à en prendre plus...

Histoire de se reposer un peu avant le dernier concert (il est quand même 23h20 à ce moment là), on se pose dans l'herbe en écoutant vaguement, sur l'autre scène, le concert de Fauve. Je n'arrive toujours pas à comprendre l'engouement autour de ce groupe, qui vire au phénomène de foire presque gênant. D'autant plus que c'est quand même intégralement pompé sur Diabologum - qui eux n'avaient jamais connu un tel accueil critique et public ! (alors que c'était mieux, et surtout bien plus original à l'époque). M'enfin...
Il auraient donc mieux fait de programmer directement Shaka Ponk après -M-. Parce que là, Lilith qui attendait ça depuis un mois s'est retrouvée épuisée et s'est endormi dans mes bras au bout de 5 minutes de concert du groupe (après avoir eu un regain de frome pour jeter ses dernières forces dans Wanna Get Free) ! Vu le bruit qu'ils font, c'est dire son état  Laughing. Bon, là aussi, c'était sans surprise : un show visuel et sonore qui avance comme un rouleau-compresseur, un groupe de chtarbés et un public pas mieux, du gros bruit et du délire, une ambiance de fête potache et hystérique. On savait le groupe taillé pour la scène, on a pu le constater de fait.

Juste dommage de pas avoir eu sur la journée de vendredi Cats on Trees et Franz Ferdinand (samedi), ainsi que Skip the Use, et La Femme (dimanche) - touus déjà vus, mais ça aurait bien complété la programmation (et Lilith aurait été ravie).
M'enfin, ça nous aurait fait rentrer plus tard que 2 heures du mat' avec des enfants dans le potage (parents indignes !) à porter sur 2 kilomètres pour rejoindre la voiture; donc c'est ptet pas plus mal !

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44 Re: Festivaux d'été le Sam 28 Juin - 19:48

Phil


Admin
Et c'était donc le premier festival de Melvilou, il aura fait plus fort que sa soeur qui l'avait fait à 2 ans ! Il a été parfait et s'est éclaté, avec son casque anti-bruit sur les oreilles - et c'était lui la vraie vedette du festival, en fait (avec sa soeur)  Laughing

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45 Re: Festivaux d'été le Dim 29 Juin - 15:04

Phil


Admin
Bon, vu le temps pourri hier et aujourd'hui, je regrette pas d'y être allé qu'une journée !

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46 Re: Festivaux d'été le Lun 30 Juin - 0:44

Phil


Admin
Ah, par contre, j'ai loupé François  Shocked 

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47 Re: Festivaux d'été le Ven 6 Fév - 11:39

Phil


Admin
Premiers noms pour Solidays :
Asaf Avidan, Brigitte, Moriarty, Rone, Angus & Julia Stone, Damian Marley, The Avener
mouof.

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48 Re: Festivaux d'été le Jeu 26 Fév - 10:52

Phil


Admin
Les premiers noms de Rock en Seine seront révélés mardi prochain.

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49 Re: Festivaux d'été le Mar 3 Mar - 18:38

Phil


Admin








Interpol de John Butler Trio, ok !
Mais à part ça... (typiquement, un groupe comme Offspring, je serais content de les voir en festival; mais j'aimerais bien d'autres groupes qui me motiveraient pour y aller !)

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50 Re: Festivaux d'été le Jeu 12 Mar - 11:13

Phil


Admin
Phil a écrit:Premiers noms pour Solidays :
Asaf Avidan, Brigitte, Moriarty, Rone, Angus & Julia Stone, Damian Marley, The Avener
mouof.

6 nouveaux noms annoncés aujourd'hui.
4 sans intérêt, un moyen (Liliy Wood and the PRick), et quand même Izia...
toujours mouof.

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