Other Worlds - Le forum de The X Phil

Le cinéma est plus harmonieux que la vie, il n'y a pas d'embouteillages dans les films. Les films sont comme des trains qui filent dans la nuit (François Truffaut)


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Festivaux d'été

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76 Re: Festivaux d'été le Lun 27 Juin - 20:02

Phil a écrit:Mais le spectre du musicien est bien plus étendu que ce qu'on en connaît en surface, via ses passages télé surtout.
Il a fait un concert ALCALINE, il y a quelques temps qui donnait une bonne étendue de son répertoire.

Phil a écrit: Malheureusement, il recourt forcément trop souvent à mon goût à sa trompette, et trempe trop dans ses influences jazzy.
Trompettiste (de jazz) c'est un peu son métier de base Wink

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77 Re: Festivaux d'été le Lun 27 Juin - 23:07

Phil


Admin
Ben ouais, c'est ça le problème ! Smile
(et j'avais évidemment pas regardé Alcaline)

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78 Re: Festivaux d'été le Mar 12 Juil - 11:23

Phil


Admin
Le programme détaillé de Rock en Seine :

http://www.rockenseine.com/programmation/#!programmation=grid$

fait iech, le samedi, y'a 3 groupes que je voulais voir en même temps !
(bon, le choix va vite tourner au profit de Massive Attack)

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79 Re: Festivaux d'été le Dim 28 Aoû - 2:02

Phil


Admin
J'écrirai plus tard le compte-rendu habituel; en attendant, en cette heure tardive et plein de fatigue, groupes vus à mon premier jours de ReS 2016 :
Wolfmother (loupé le début), Casseurs Flowters (vaguement, en faisant autre chose), Bring me the Horizon (le groupe préféré de ma fille Justine, qui était avec moi), et surtout La Femme, Sigur Ros, et un extraordinaire concert de Massive Attack.

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80 Re: Festivaux d'été le Dim 28 Aoû - 23:24

Phil


Admin
Deuxième jour court mais intense, avec Editors (très bien mais trop court), Sum 41, et surtout l'enchaînement du concert énervé de Ghinzu et de celui totalement dingue de Iggy Pop.

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81 Re: Festivaux d'été le Lun 29 Aoû - 10:07

Phil a écrit:J'écrirai plus tard le compte-rendu habituel; en attendant, en cette heure tardive et plein de fatigue, groupes vus à mon premier jours de ReS 2016 :
Wolfmother (loupé le début), Casseurs Flowters (vaguement, en faisant autre chose), Bring me the Horizon (le groupe préféré de ma fille Justine, qui était avec moi), et surtout La Femme, Sigur Ros, et un extraordinaire concert de Massive Attack.
Je me suis plongé dans la discographie de Wolfmother pendant l'été. Sans être exceptionnel, c'est diablement efficace et relativement homogène.

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82 Re: Festivaux d'été le Lun 29 Aoû - 12:28

Phil


Admin
C'est ce qui ressortait aussi de leur set.
Enfin, après l'étrange impression de voir et entendre Led Zep sur scène ! Smile

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83 Re: Festivaux d'été le Mer 31 Aoû - 17:49

Phil


Admin
Depuis qu’on s’est remis sérieusement aux festivaux d’été parisiens après une trop longue pause, Rock en Seine est redevenu un rendez-vous presque incontournable. Malgré le prix, les contraintes énervantes (c’est quand même le seul festival où on ne peut pas aller avec un Melvilou de moins de trois ans – même au Hellfest, c’est possible !)… Et une programmation souvent en dents de scie, comme ce fut le cas cette année. On trouve toujours le moyen de retourner au Parc de Saint-Cloud, ne serait-ce qu’un jour ou deux ; pour célébrer en musique qui fait du bruit la fin de l’été, et se rebooster pour la difficile reprise.
En 2016, le choix a donc été fait de zapper le premier jour, peu intéressant à mon goût. Et d’y aller le week-end ; d’abord avec ma fille aînée le samedi (sous prétexte de la présence de son groupe-bruyant-à-minettes préféré !), puis avec Diane et Lilith le dimanche (sous prétexte de la présence d’un de nos groupes préférés de ces dernières années et d’une légende du rock qu’il était hors de question de louper).

C’est donc sous une chaleur caniculaire que je débarque avec l’ado aux alentours du parc, le samedi. Avec la crainte, redoublée en voyant la queue, d’une déshydratation totale due à des heures d’attente sous la cagnard pour cause d’état d’urgence. Finalement, les organisateurs auront bien réarrangé l’accès au festival pour que ça se déroule relativement aisément et rapidement.
Et on arrive devant la grande scène en ayant à peine loupé le début du set de Wolfmother. Je ne connais pas bien le groupe australien, si ce n’est de nom, et du fait d’en avoir entendu quelques chansons occasionnellement. Et, du coup, j’ai été positivement impressionné par leur prestation. Je n’irais pas jusqu’à les comparer avec les glorieux ancêtres Led Zep’, mais leur rock pur et dur, qui sent la sueur et l’alcool, va clairement chercher ses influences du côté des années 60-70 éclairées par la bande à Page & Plant. Jusqu’à la voix aigüe et braillarde du chanteur, qui accentue encore le mimétisme. Ou la guitare à double manche servant à illustrer des solos virtuoses et interminables comme on n’en entend plus depuis 30 ans. Une vraie machine à remonter le temps, qui nous replonge dans les festivals des origines et dans les racines d’un hard-rock primitif qui accroche sacrément bien les oreilles.

Une mise en bouche parfaite… d’autant plus qu’il me fallait bien ça pour me préparer à ce qui allait suivre ! Ma fille étant partie avant la fin du concert des australiens pour ne pas louper le début des Casseurs Flowters, inutile de préciser que je ne me suis pas pressé pour aller la retrouver ! J’ai même bien pris le temps d’aller chercher mon bracelet Cashless – permettant de payer aux stands sans monnaie. La « trouvaille de l’année » du festival ; qui serait une excellente idée si ce n’était pas en fait une contrainte : que ce soit la bouffe, la boisson ou les t-shirts, quasiment impossible de passer par un autre moyen de paiement ! Dis, m’sieur ReS : pour l’année prochaine, ne pas obliger les festivaliers à mourir de soif s’ils préfèrent payer en liquide ou en CB, ça me semble une bonne idée, non ?
Bref, je débarque sur la scène de la Cascade alors que le set d’Orelsan, Gringe et leurs potes est bien entamé, persuadé de ne pas avoir loupé grand-chose. Et ce que je vais en entendre ne va pas me contredire. Bon, j’avoue qu’à la base je n’ai que très peu d’intérêt pour le hip-hop en général, et j’éprouve très peu de sympathie pour Orelsan en particulier. Forcément, ça n’aide pas. J’ai donc vaguement écouté ça pendant une vingtaine de minutes en faisant joujou avec mon portable et en espérant que ça serait bientôt terminé.

Heureusement pour moi, ma fille a déserté la scène avant la fin, trop pressée d’acheter son t-shirt et de bien se placer devant la grande scène pour son événement de la journée : le concert de Bring Me The Horizon. Enfin, quand je dis « heureusement »… Very Happy. Groupe anglais de metal bruyant, BMTH est une sorte de succédané du Linkin Park des débuts, mené par un Oliver Sykes qui excite toutes les minettes avec ses tatouages en gueulant comme un damné sur tous les morceaux et en tirant la langue toutes les cinq secondes. Bon, je force un peu le trait : j’ai trouvé le concert pas si mal, en fait. Je connaissais quelques chansons qu’on m’avait fait subir avant, et il y en a même une que je trouve très bien (True Friends). Et il faut avouer que le groupe est terriblement efficace sur scène. Après, c’est quand même bien bateau (tous les jeunes groupes de cette mouvance font la même chose), très bruyant pour pas grand-chose, et un peu fatiguant. Mais bon, les djeun’s du public se sont bien éclatés, ma fille était ravie, et j’ai pas passé un mauvais moment ; c’est le principal !

Après ce passage en priorité destiné à la jeunesse, place (enfin !) au « festival pour les adultes », avec la prestation de La Femme sur la scène de la Cascade. J’avais déjà vu le groupe il y a trois ans au même endroit, et ça avait été un des grands moments de la journée. Eh bien rebelote cette année : le groupe français a encore une fois livré un set hallucinant, complètement flippé, intense, résolument rock and roll dans l’attitude et la musique. Alternant les morceaux du nouvel album à sortir cette semaine et de leur premier, s’achevant sur les déjà emblématiques La Planche et Anti-Taxis, les gars et la fille de La Femme ont mis le feu au Parc de Saint-Cloud. Dommage que, cette fois-ci, aucun membre du groupe ne soit allé surfer dans le public comme en 2013. Mais on aura malgré tout eu notre contant de stage-diving et de petits numéros délirants pendant ou entre les chansons. J’aurais aussi noté que les chansons du second album semblent plus variées ; toujours basées sur le même mélange d’électronique et de rock originel, mais avec plus d’ambiances, de rythmes et de tons différents. A vérifier sur l’album dès vendredi…

Maintenant rassasiés de musique, il est temps de nous rassasier de junk-food de festival. On profite d’un trou dans la programmation pour manger, faire les pauses (pipi et autre) qui s’imposent, remplir les bouteilles (aucun lien avec l’action précédente)… Tout en écoutant vaguement de loin Edward Sharpe and the Magnetic Zeros sur la grande scène. A part leur reprise de Instant Karma, je n’ai absolument rien retenu de ce que j’ai entendu.

Pour l’avant dernier concert de la journée, j’avais prévenu ma fille : « Tu vas voir, c’est un truc bizarre, de la musique hypnotique à base de chants de baleines, avec un mec qui a inventé son propre langage. On va méditer tranquillement, fais juste gaffe de pas t’endormir ».
Tout le monde aura reconnu la définition de la musique des islandais de Sigur Ros, groupe qui poursuit son étonnante trajectoire depuis maintenant plus de 20 ans, hors de tous les sentiers battus. Leur rock progressif « à la Mogwaï » continue de faire son petit effet en 2016. Entre longues plages éthérées et envolées lyriques, musique planante et éclats soudains de violence, les morceaux hantés de SR invitent à vivre une expérience hors du commun. Et ils ne sont pas seulement fascinants à écouter, mais aussi à voir. Le light show accompagnant la musique était époustouflant, tout comme la présence imposante du groupe – surtout lorsque Jonsi se met à jouer de la guitare avec son archet comme un incroyable violoncelliste moderne.

Une belle expérience musicale et un beau moment. Qu’on a juste écourté avant le dernier morceau, pour retourner une dernière fois auprès de la grande scène. Et y assister au show de mon groupe le plus attendu de la journée : Massive Attack. J’ai pu lire par la suite pas mal de reproches sur le concert : chiant, son mal réglé, messages gnangnans diffusés sur les écrans, choix des chansons… jusqu’à la mauvaise foi ultime, la « basse trop forte » (pour un concert de Massive Attack, hahahaha, la super blague !). Perso, je n’ai pas eu l’impression d’assister au même concert que les râleurs. C’était en effet extraordinaire de revoir le groupe de Robert del Naja et Grant Marshall. Venus avec un tas d’invités au chant, à commencer par l’inévitable Horace Andy… et la surprise de voir débarquer sur scène Tricky (« for the first time on stage with us in Paris ») ! Et avec, eux aussi, un show visuel à base d’écrans géants matraquant des messages politiques (en français !) complétant ceux de 3D entre les chansons. Notamment avant Eurochild, qu’ils ont réintégré à la setlist depuis le Brexit. Ce soir là, j’ai bien retrouvé les sensations de cet autre soir, au premier festival Rock en Seine, lorsqu’ils avaient déjà clôturé la soirée avec le même type de spectacle intégral bardé de chansons cultes. Ce qui ne nous rajeunit pas !

Setlist
Hymn of the Big Wheel
United Snakes
Risingson
Man Next Door
Ritual Spirit
Girl I Love You
Future Proof
Eurochild
Prayer for Rain
Angel
Inertia Creeps
Take it There
Safe From Harm

Unfinished Sympathy




(à suivre)

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84 Re: Festivaux d'été le Jeu 1 Sep - 11:30

Phil


Admin
Fort de mon expérience de la veille, et dans le but de ne pas rater une minute du concert sur la grande scène à 16h, on arrive devant l’entrée du festival une heure avant la deadline, en ce dimanche après-midi un-peu-moins-ensoleillé-mais-on-va-mourir-de-chaud-quand-même. Résultat : on rentre encore plus vite que la veille, sans un ralentissement, et une seule fouille rapide du sac à dos ! Du coup, on se retrouve un bon quart d’heure à patienter devant la grande scène en prenant des photos et cliquant sur les réseaux sociaux, avant le concert de Editors.

Pendant des années, j’ai suivi le groupe anglais d’un peu loin, peu touché par leur musique à laquelle je préférais largement celle d’autres groupes « néo new wave » tels Interpol, Bloc Party ou She Wants Revenge. Mais, l’année dernière, l’album In Dream a tout changé : enfin, le groupe parvenait à mes yeux à dépasser la simple attitude de poseurs et d’imitateurs de Joy Division / New Order pour proposer quelque-chose de plus personnel et intéressant. Du coup, j’avais plutôt hâte de les revoir en concert, quelques années après leur apparition à Solidays (et les ayant loupé à ReS en 2006, trop pressé de me placer idéalement pour le concert événement de Radiohead). On n'a finalement eu que trois chansons du dernier album (+ leur « nouvelle chanson qu’ils jouent tout le temps maintenant », The Pulse), mais les plus anciennes passaient bien – d’autant plus qu’ils avaient pioché pour la plupart dans celles que j’aimais malgré mes réserves. L’implication du chanteur Tom Smith et de ses potes sur scène n’est plus à prouver. Le set nous a réservé une excellente démonstration de leur rock sombre et puissant. Et pourtant, ce que j'en retiendrai principalement, c’est la frustration d’un concert trop court et manquant de flamboyance. C’était très bien, hein, mais laissant comme un goût d’inachevé. Dommage.

Setlist :
Sugar
Smokers Outside the Hospital Doors
The Racing Rats
Forgiveness
Munich
The Pulse
Ocean of Night
Papillon
Marching Orders


Et il est déjà temps de faire une pause pour la petite famille. Du fait de notre organisation pour la journée, on a prévu une présence courte mais intense, et on devra ensuite enchaîner impitoyablement trois concerts avant de rentrer. Donc, granités, churros et gâteaux ne seront pas inutiles pour reprendre des forces. Et m’aideront à supporter le seul concert programmé sur une des scènes à ce moment là, celui de Gregory Porter – un truc de jazz qui est peut-être bien pour ceux qui aiment le style, mais qui personnellement me fait saigner des oreilles.

Pour colmater mes blessures auditives avec du gros son qui tâche, je retourne avec ma bande vers la grande scène pour le concert de Sum 41. Au grand désespoir de ma fille, qui avait déjà « subi » l’année dernière The Offspring, et à qui j’ai expliqué que c’était le même genre de groupe (suggestion pour l’année prochaine : boucler la boucle avec Blink 182 et/ou Green Day !). Sans surprise, le groupe canadien a su délivrer sur scène exactement ce qu’on attendait d’eux : du punk-rock speed et énervé, de la bonne humeur, des hurlements, des guitares saturées, des roulements de batterie, des « fuck » tous les trois mots, et le single culte In Too Deep. Après, quand le meilleur moment de ton concert, c’est une chanson qui n’est pas de toi (en l’occurrence, une reprise accélérée et rallongée de We Will Rock You), c’est un peu ballot. Clairement pas un grand concert, donc, mais un truc qui fout la pêche, ramène un peu de sa jeunesse sur le devant de la scène, et s’avère plutôt agréable sur le moment.

Rien de comparable néanmoins avec ce qui nous attend maintenant, à savoir nos deux concerts les plus attendus du festival. Et d’abord, celui du grand retour de Ghinzu; le groupe belge n’était peut-être pas celui que tout le monde attendait sur le festival, mais nous, si !!! Depuis la découverte du groupe en 2004, et l‘écoute non-stop de leur incroyable album Blow pendant tout l’été, c’est clairement un de nos chouchous. Et les délais interminables entre chaque album et tournée font de leurs apparitions de petits événements. Eh bien, eux, au moins, n’ont pas déçu ! Ouvrant le set sur un morceau d’Ennio Morriconne enchaîné à une de leurs nouvelles chansons, ils nous ont plongés dans une ambiance de folie dès le départ. Un seul autre nouveau morceau se glissera dans le concert ; de quoi vérifier que le prochain disque (qui sortira normalement en janvier… 8 ans après le précédent !) ne devrait pas rougir de la comparaison avec les précédents. Et tout s’emballe très vite, avec l’alignement impeccable de singles de Mirror Mirror ainsi que l’unique représentant de leur premier album, Dragon. Ils auront mis du temps à attaquer les morceaux de Blow… alors, lorsque les premières notes de la sublime Dragster Wave retentissent, mon cœur fait un bond. D’autant plus que Ghinzu nous offre une version sauvage et folle de la chanson. Et déroule ensuite une série d’autres morceaux imparables de cet album culte, qui font sans cesse monter la pression. Sur scène, John Stargasm & Co sont impeccables ; une bande de fous furieux visiblement ravis d’être là et d’offrir à leur public ce qui lui manquait terriblement. Jusqu’à l’apothéose en deux temps, qui voit d’abord Greg Remy faire l’amour à sa guitare dans une explosion de décibels à la fin de Mine, puis tout le groupe en extase bruitiste pour conclure Cockpit Inferno. Un excellent concert, auquel il ne manquait que la chanson-titre de Blow en conclusion pour être parfait.

Setlist :
Face
Cold Love
Take it Easy
Barbe Bleue
Dragon
The Dragster Wave
21st Century Crooners
Mirror Mirror
Dream Maker
Do You Read Me
Mine
Jet Sex
Cockpit Inferno


Mais, finalement, heureusement que Ghinzu n’a pas encore prolongé son concert d’une chanson (même plus courte que les 9 minutes de Blow)… parce qu’en se rendant pour la dernière fois vers la grande scène, on se rend vite compte que le concert d’Iggy Pop vient tout juste de commencer. Et pas n’importe comment, mais avec les riffs de guitares abrasifs de I Wanna be your Dog ! Nous ne sommes donc pas les seuls à sérieusement accélérer pour ne pas louper la fin de la chanson-étendard des Stooges. Et à arriver essoufflés au milieu de la foule compacte qui s’est amassée pour assister à la performance de l’iguane. Qu’on pressent hallucinante… et qui le sera ! Déjà, qui aurait pu prédire qu’on verrait un jour Iggy sur scène ? Et il est bien là, déjà torse-nu (la tête de ma fille quand je lui ai raconté qu’il y a quelques années, il aurait débarqué complètement à poil Very Happy), muscles saillants, haranguant le public, éructant ses textes subversifs, se déchaînant comme s’il n’allait pas avoir 69 ans demain. Enchaînant sans aucune pitié pour nos petits coeurs sensibles ses tubes immortels (The Passenger, Lust for Life, Nightclubbing...) et ceux de son groupe d’origine, non moins grandioses. Il se dégage du concert en lui-même et de l’accueil du public de tous âges et de tous styles une sensation de joie, de bonheur, une impression de plénitude dans la célébration de la musique rock avec un de ses mythes. Contrairement à Massive Attack la veille, on aura là bien du mal à trouver des critiques négatives du concert. Le seul bémol que j’y apporterais serait de ne pas avoir pris les musiciens de son dernier album (Josh Homme, surtout) et de n’en avoir joué qu’un seul extrait. Mais c’est tellement rien par rapport à l’immense concert dont il nous a fait cadeau !
(et, sinon, qu’est devenue Anne-Charlotte ?)

Setlist:
I Wanna Be Your Dog
The Passenger
Lust for Life
Five Foot One
Sixteen
Skull Ring
1969
Sister Midnight
Wild One (Johnny O’Keefe cover)
Nightclubbing
Some Weird Sin
Mass Production

Repo Man
Search and Destroy
Gardenia
Down on the Street

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85 Re: Festivaux d'été le Lun 10 Oct - 21:42

Phil


Admin
Je crois qu'on n'avait jamais eu d'infos aussi tôt sur les prochains festivals d'été !

Premier nom annoncé pour le prochain Download Festival (en juin 2017) : System of a Down.

Autre grosse info : Live Nation a annoncé à Télérama que le célèbre festival Loolapalooza va débarquer en France, à l'hippodrome de Longchamp comme le Download, les 23 et 24 juillet prochains. Avec, donc, probablement des gros noms qui risquent de taper très fort...

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86 Re: Festivaux d'été le Mar 11 Oct - 18:46

C'est pas l'été et c'est pas un festival mais je viens de prendre une place pour le concert de MATMATAH qui se reforme pour une série de concerts. On peut imaginer qu'il devrait y avoir un album à suivre ou en cours.

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87 Re: Festivaux d'été le Mar 11 Oct - 19:47

Phil


Admin
Excellent groupe sur scène !
(Diane se rappelle encore avoir failli mourir à leur concert à l'Elysée Montmartre Laughing)

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88 Re: Festivaux d'été le Mar 17 Jan - 23:24

Phil


Admin
Y'a des trucs intéressants à la première édition du festival Lollapalooza à Paris !
https://www.lollaparis.com/

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89 Re: Festivaux d'été le Lun 6 Fév - 12:14

Phil


Admin
Premiers noms dévoilés pour le prochain Solidays (23 au 25 juin, ouf, c'est la semaine avant DM !). Donc quelques-uns intéressants : Prodigy, La Femme, Archive (même si leurs albums depuis 10 ans sont nazes), Vitalic

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90 Re: Festivaux d'été le Mar 7 Mar - 10:37

Phil


Admin
Premiers noms de Rock en Seine... Faudra voir la suite, mais c'est plus intéressant que Solidays, déjà !
Franz Ferdinand, PJ Harvey, The XX, Jain, Cypress Hill, The Kills...

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91 Re: Festivaux d'été le Jeu 30 Mar - 17:29

Phil


Admin
Pigasse rachète le festival Rock en Seine :

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2017/03/30/matthieu-pigasse-rachete-le-festival-rock-en-seine_5103079_3236.html


Vu la thune qu'il a, ils pourraient peut-être baisser les prix, non ? Rolling Eyes

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92 Re: Festivaux d'été le Jeu 27 Avr - 10:15

Phil


Admin
12 nouveaux noms pour Rock en Seine...
Pas très intéressants. Sauf, quand même, The Jesus and Mary Chain et The Shins - qui sont en plus le même jour que Franz Ferdinand (le vendredi). ça pourrait le faire pour ce jour là...

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93 Re: Festivaux d'été le Jeu 11 Mai - 15:47

Phil


Admin
Tiens, mon CE fait des réducs pour Rock en seine (34e pour une journée, 85e pour le pass 3 jours) - on s'oriente de plus en plus vers le vendredi, du coup...

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94 Re: Festivaux d'été le Mer 31 Mai - 10:55

Phil


Admin
Sleaford Mods à Rock en Seine !
Bon, le samedi, alors que j'y vais normalement le vendredi (pas encore confirmé)

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95 Re: Festivaux d'été le Jeu 1 Juin - 19:26

Phil


Admin
Mail du CE aujourd'hui : c'est bon pour les places à Rock en Seine le vendredi.
On va voir si on en prend aussi pour le samedi, maintenant !

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