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Classement musique 2015

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1 Classement musique 2015 le Sam 2 Jan - 0:01

Phil


Admin
À l’heure de mon bilan musical de l’année écoulée, j’ai établi ma petite liste tranquillou comme d’hab’, puis ai relu mon bilan de 2014, histoire de voir ce que j’y disais, et comment j’allais embrayer ici. Et je me rends compte que ce top part sur le même principe que le précédent. Je valide donc définitivement mon entrée dans le troisième âge musical (ou couasi) : plus trop de curiosité, un repli sur des valeurs sûres, plus envie de m’emmerder à écouter tout ce qui se fait, ce sur quoi les Inrocks et les gens sur les forums se paluchent. Mon top 2015 est même essentiellement nostalgique, avec au moins 2 grands retours inespérés et concluants, toujours une propension à classer en haut des marches de la musique référentielle (surtout aux années 80), pas ou peu d’albums tournés vers l’avenir ou les styles du moment. En même temps, quand tu vois les trucs dans l’air du temps – que je subis « grâce » à mes filles… M’enfin, à part Maître Gims ou MajorLazer, y’avait aussi des trucs genre Courtney Barrett, Tame Impala ou d’autres, que j’ai bien réussi à éviter (totalement volontairement).
Et c’est pas près de changer en 2016, s’il faut en croire les premiers événements annoncés (Bloc Party, Louise Attaque, RadioheadThe Cure ?).

Mais qu’importe, en fait.
Ce qui compte, c’est bien que j’aie continué d’écouter de la musique en 2015, d’aller à des concerts (même après le 13 novembre), de me régaler de galettes qui m’ont tout excité ou d’autres qui m’ont gavé et énervé.
Et même, en retournant à mon avantage les côtés les plus régressifs de mon top, à renouer avec un certain plaisir musical primitif.

Allez, c’est parti, pour le top musical 2015 de « pur Phil dans le choix et les textes » !


1 – PETER HOOK & THE LIGHT – So This is Permanence
35 ans pile après la mort de Ian Curtis, Peter Hook et son groupe interprètent l’intégralité des chansons de Joy Division dans un église de Macclesfield. Est-il besoin d’en rajouter, de préciser quoi que ce soit justifiant que ce concert-fleuve flamboyant se retrouve en première position de mon top annuel ? De préciser que le groupe, comme investi d’une mission sacrée, joue comme si le monde devait s’écrouler le lendemain ? Que Hooky livre une prestation bourrée d’émotion et d’intensité ?
Non.
Il n’y a qu’à savourer cette merveille éditée juste après dans un superbe triple CD. Et mesurer, en comparaison avec le dernier album de merde de New Order sorti quelques mois plus tard, à quel point Hook est bien le seul garant du passé glorieux de JD/NO en 2015.

2 - BLUR – The Magic Whip
Ce fut le choc du début de l’année, Blur annonçant un nouvel album, 12 ans après le précédent, et même 15 ans depuis le dernier avec Graham Coxon – annoncé de retour lui aussi. Et puis le doute : après les expérimentations de chacun ces dernières années, l’album solo naze de Damon, les reformations live jouissives mais un peu commerciales ; avec en plus l’annonce que le disque avait été bouclé rapidement à Hong Kong pendant une pause entre deux concerts… tout cela pouvait-il donner quelque-chose de vraiment à la hauteur, qui comblerait l’attente fébrile des fans ?
Ô que oui, et plutôt 12 fois qu’une ! (non, onze, il y a une chanson pas top). Blur nous revient comme si de rien n’était, comme si leur dernier album datait de l’année précédente. Et nous livre un condensé de son art, intégrant les évolutions de chacun des quatre musiciens dans un ensemble qui part dans tous les sens, et pourtant se révèle d’une cohérence à toute épreuve.
Pour couronner le tout, leur concert au Zénith était une folie intégrale, et un des meilleurs concerts auxquels j’ai assisté depuis longtemps.
A quand la suite (maintenant que la machine a redémarré sous les meilleures auspices) ?


3 - THE TWILIGHT SAD – Nobody wants to be here and Nobody wants to leave
Ah ben la voilà, la nouveauté de l’année (bon, de fin 2014, en fait, je triche un peu)… Sauf que le groupe a bien 10 ans, que c’est leur quatrième album (d’ailleurs moins bon à mon avis que le précédent, découvert en même temps). Et surtout que c’est encore un de ces groupes référentiels très ancré dans la new wave (après Interpol, Editors, She Wants Revenge et bien d’autres) que j’aime surtout parce qu’ils m’évoquent les grands groupes que j’ai écoutés ado et jeune adulte. Et encore aujourd’hui, bien sûr.
Dans leur cas, ils ont même été adoubés par leur papa à tous, Robert Smith, qui n’a cessé de clamer son admiration pour le groupe, a repris à sa sauce la première chanson de cet album, et les a programmés en première partie de la future tournée événementielle de The Cure. Rien que ça !
Pas étonnant quand on écoute leurs disques, et surtout ce dernier opus, bourré de synthés, de guitares déchirées, d’ambiances noires, de spleen et de fureur rentrée. Par rapport à la concurrence, Twilight Sad se distingue aussi par l’accent (écossais) du chanteur et ses délicieux « r » roulés.
Avant de remonter encore le temps à l’écoute de leurs 2 premiers albums (apparemment un peu plus orientés « rock des années 2000 »), cette merveille envoutante ainsi que son prédécesseur (sans oublier le génial single The Wrong Car, qui est juste leur meilleure chanson !) se sont vite frayés un chemin au sein de mes grands albums de l’année ; des trucs qui m’ont hanté jour et nuit à force de les écouter en boucle en ce dernier trimestre.


4 - FRANZ FERDINAND & SPARKS – FFS
Sur le papier, l’association entre Franz Ferdinand et The Sparks semble assez étrange. Et pourtant, en écoutant un peu chacun des deux groupes, on peut vite se rendre à l’évidence de la parenté des styles. Il y a bien chez les deux groupes le même univers délirant, le même travail sur la matière de la musique pop. Et lorsque Alex Kapranos déclare que le groupe des frères Mael a toujours été une grande influence pour eux, on le croit aisément.
Lorsque le projet a commencé à prendre forme sérieusement, plusieurs années après les premiers contacts, la première chanson à émerger ressemblait à une boutade : Collaborations don’t work. Mais à l’écoute de cette chanson (une des meilleures de l’album), on est obligé de trouver son titre mensonger.
Tout au long des 14 pistes, la collaboration entre les deux groupes fonctionne parfaitement. A tel point que, très vite, on ne peut plus déterminer ce qu’on a déjà entendu chez l’un ou chez l’autre. L’album ressemble à un gros délire potache signé de 6 gamins qui s’éclatent à faire exploser leurs chansons de l’intérieur. Les guitares et les synthés se mêlent dans ue sarabande infernale, assez épuisante, qui fonce à toute vitesse et explore tout un tas de chemins surprenants (comprenant même une des plus belles balades de l’année, Little guy from the suburbs).
Là encore, le supergroupe prend toute sa (dé-)mesure sur scène – où ils jouent l’intégralité du disque et quelques chansons piochées dans le répertoire des deux groupes, dans des versions explosives. En studio, c’est déjà un pur régal.


5 - MARILYN MANSON – The Pale Emperor
C’est l’autre grand retour de l’année… et quel retour flamboyant !
Je ne vais pas jouer les révisionnistes musicaux, parce qu’on pourra toujours trouver des sources disant que j’avais bien aimé les deux albums précédents de Manson. Que je trouve toujours largement écoutables, sans être exceptionnels. Mais il faut bien avouer que ça fait 15 ans que le « God of Fuck » n’avait pas affiché une forme aussi affolante ! Depuis Holy Wood, son meilleur album, et le sommet d’une carrière qui n’avait fait que décliner depuis.
Pour ce nouvel opus, Manson s’associe à son pote Tyler Bates, musicien rencontré sur les séries Californication et Sons of Anarchy. Les deux compères se mettent en tête de faire un disque de blues, racine de la musique de La Nouvelle Orléans, où la star réside depuis 20 ans, sans en avoir rien tiré musicalement jusque là.
Et c’est bien de blues qu’il s’agit là. De blues-métal, hybride étrange et totalement fascinant. Le guitariste Bates incite Manson à explorer de nouvelles voies, à sortir de la facilité dans laquelle il s’était vautré, et à prendre des risques inédits. Le résultat est magnifique, les constantes habituelles du chanteur étant bousculées et totalement réinventés par la nouvelle orientation musicale et thématique.

6 - EDITORS – In Dream
Pour moi, ce cinquième album du groupe anglais sera celui où, enfin, je me serai dit « voilà un album totalement réussi de Editors ».
Auparavant, j’ai toujours eu un problème avec eux. J’aime beaucoup leur premier single Munich, quelques pistes de l’album In this light and on this evening… et c’est tout. Pour le reste, contrairement à d’autres groupes dans la même mouvance (jusqu’à Twilight Sad – voir plus haut), Editors m’a toujours semblé un peu malhonnête. Se contentant de plagier ses glorieux aînés, appliquant la recette trop facile de la musique « à la manière de », sans rien y ajouter de personnel.
Mais là, pour une fois, il se passe quelque-chose de fort. Editors ne se contente plus de copier Joy Division et New Order, ils parviennent à y intégrer une forme de nouveauté. En aérant sa musique, en y ajoutant quelques petites choses étranges, et se tournant par moments du côté de la pop à la U2, tout en restant sur une base très électronique, les chansons de l’album y gagnent en maturité.
Et parviennent enfin à m’emballer au-delà des réminiscences habituelles. A accrocher l’oreille plutôt que d’éveiller un sentiment de reconnaissance ponctuel et fugace.

7 - PLACEBO – Unplugged
Un autre groupe que je tenais pour mort jusqu’à la sortie de ce concert en version acoustique… Enfin, non, ne parlons pas au passé : Placebo en soi, bouffé par l’ego surdimensionné de Brian Molko, est toujours un gros machin indigeste. Dont seuls les 3 ou 4 premiers albums sont à sauver.
Mais, le temps d’une soirée à Londres, ils ont su ranimer la flamme du passé, avec brio. Il faut encore zapper quelques chansons récentes pas terribles, qui viennent polluer l’ensemble. Et saluer honnêtement certaines autres chansons des derniers albums qui s’avèrent meilleures que la moyenne. Mais c’est surtout la réinterprétation en version débranchées de grands classiques, dans des versions dépouillées très étonnantes, qui font le prix de ce disque.
Soutenu par un orchestre de cordes, quelques guests, et sous la forme d’un trio qui se dépasse sur tout un tas d’instruments divers, Placebo renoue avec tout ce qu’on a pu aimer chez eux.
Et, au-delà de la réussite de la chose, ça fait surtout sacrément plaisir.
(maintenant, on peut recommencer à les ignorer et écouter de temps en temps leurs anciens superbes albums)

8 - LOVE AMONGST RUIN – Lose your way
Et puisqu’on parlait de Placebo, arrêtons nous un instant sur ce groupe fondé par Steve Hewitt, leur ancien batteur ayant claqué la porte au début des années 2010. Sûrement lassé du diktat molko-esque, Hewitt a préféré reprendre sa liberté pour fonder son propre groupe, totalement dans la lignée de ce qu’il faisait auparavant avec ses petits camarades.
Je ne m’étais pas spécialement intéressé au groupe, au-delà du single qui donne son titre à ce second album (le précédent était sorti il y a deux ans). Une bonne chanson rock, qui ne se distingue pas spécialement des dizaines d’autres chansons dans le même genre qu’on se bouffe chaque année. Et puis, j’ai découvert par hasard que le bassiste du groupe n’était autre que Perry Bamonte, ex Cure. Et puis, j’ai reçu une invitation pour les voir en concert mi décembre… Du coup, j’y ai jeté une oreille plus attentive.
Et ce que j’ai entendu m’a alors plutôt emballé. Le moins qu’on puisse dire, c’est que LAR n’est pas follement original,  ni très recherché, ni expérimental, ni fondamental dans le monde de la musique de 2015. Mais dans le genre « bon rock qui pète », ça fait largement le boulot ! Et il y a du gros son, des petites chansons bien speed, des trucs plus lents, lourds et noirs, des petits joyeux pops bien ciselés… Finalement, je préfère peut-être ça à un truc qui se la raconte plus, pour un résultat bien moins efficace !
(on est d’accord : l’idéal, c’est le truc qui se la raconte, et qui bute tout Very Happy)

9 - JOHN CARPENTER – Lost Themes
C’est une évidence : si les grands films de Carpenter sont aussi bons, c’est aussi en partie grâce à leur univers musical, indissociable des images, forgé par le réalisateur/musicien lui-même. De nombreux thèmes sont restés dans les annales, et restent même écoutables sans les films qu’ils accompagnent.
Le master of horror est donc sorti de sa retraite, non pas pour un nouveau film (depuis la daubasse The Ward, beaucoup, dont je suis, n’espèrent plus le voir revenir derrière la caméra et préfèrent rester sur le souvenir de ses chefs d’œuvre passés), mais pour un disque de musique électronique. 9 instrumentaux plus ou moins longs (ça peut aller jusqu’à 8 minutes et quelques), qu’on croirait exhumés d’un vieux carton de disques des années 80.
A grands renforts de synthés analogiques, Carpenter déploie ici la bande-son d’un film qui n’existe pas. Chaque morceau, chaque séquence, a un pouvoir d’évocation dingue. A l’écoute, on revoit défiler des images de Escape from New York, Prince des Ténèbres, ou autre. Les compositions touchent directement au cœur, et ces thèmes perdus font l’effet d’un élixir de jouvence, qui nous replongent dans le passé comme une machine à remonter le temps musicale.

10 - IZIA – La Vague
Le troisième album de la fille de Jacques Higelin est une petite révolution pour elle, pour plusieurs raisons. Principalement parce qu’elle tourne le dos au rock pur et dur de ses débuts. Mais surtout parce qu’elle écrit pour la première fois en français (avec l’aide de collaborateurs-amis, dont… argh… Orelsan. qui chante/parle sur la moins bonne chanson de l’album).
Dans la mouvance de la chanson électro-rock française du moment, le disque peut paraître anecdotique. J’en sais rien, j’écoute pas cette mouvance. Par contre, j’écoute les albums d’Izia.
Il est clair que la nouveauté (pour la chanteuse) apporte un certain parfum de fraîcheur et d’inédit. La qualité d’écriture de la demoiselle est toujours bien présente, sans parler de sa voix. Evidemment, elle crie moins que par le passé, mais sa manière de chanter reste impressionnante. Posé sur une musique aux arrangements électroniques très travaillés, le chant en ressort encore plus fort.
Ce qui était intéressant, aussi, c’était de la voir en concert, de tester la manière dont elle allait mélanger ses différents types de chansons, adapter les plus anciennes à sa « nouvelle musique », accélérer les nouvelles… Et le résultat fut à la hauteur de ses prestations flamboyantes habituelles.
Si le disque n’est pas parfait (et qu’on peut lui préférer les précédents), l’effort de renouvellement dans la continuité est suffisamment rare et réussi pour être salué. Bravo, donc !



Et comme chaque année, je ne peux résister au plaisir pervers de citer mes déceptions de l’année.
Contrairement au classement cinéma, il ne s’agit pas de mes disques nazes de 2015, puisque pour le coup, quand je n’aime pas un groupe, un style de musique ou quoi, je l’écoute pas ! (alors que je vais voir à peu près de tout au ciné)
Et ça ne m’intéresse pas de tirer sur les ambulances des merdasses passant à la radio ou du D17, donc bon.
Non, il s’agit plutôt d’albums de groupe que j’aime, ou de galettes qui pourraient potentiellement m’intéresser, mais ne se sont pas révélées à la hauteur de ce que j’aurais pu en attendre. Donc, pas de Muse et son dernier caca Drones, non plus ! (je peux pas résister au plaisir de citer la dernière megalomerde de Bellamy et consorts, quand même… d’autant que je me suis infligé l’album, comme à chaque fois !)

Si je faisais un classement dans mon flop, il est sûr que le dernier album de New Order Music Complete arriverait tout en haut (ou tout en bas, suivant où l’on se place) ! Je leur en voudrais toute ma vie (ce qu’il en reste, du moins) de nous avoir infligé ça. Heureusement que j’y croyais pas une seconde, que je savais que c’était pour le fric, pour emmerder Peter Hook, ou toute autre raison aussi pathétique. Du coup, je n’ai presque pas été déçu de constater l’étendue du massacre. Un disque caricatural, sans imagination, laid, qui fait saigner les oreilles et pleurer de désespoir, surtout lorsqu’on se souvient de ce que NO a été. Le pire, je crois, c’est que l’album contient une excellente chanson, Singularity, qui nous faire encore plus regretter le néant du reste.

Après, dans les autres trucs qui rentrent par une oreille et sortent par l’autre, on notera surtout.
Martin Gore MG. Au moins, quand le nain blond faisait ses albums de reprises, c’était intéressant d’entendre comment il réinterprétait certains chansons « à la DM ». là, on a une collection de musiques d’ascenseur, pas désagréables, mais immédiatement oubliées.
Archive Restriction. Bon, je crois que Archive est définitivement mort en ce qui me concerne, après 4 albums nazes.
Dave Gahan & Soulsavers Angels & Ghosts. Comme son pote Martin, Gahan profite d’un break de Depeche Mode pour chanter avec un obscur groupe anglais qui n’avait jamais réussi à percer sans lui. Le résultat est tellement insipide et dénué d’intérêt que je préfère les albums de solo de Gahan. Qui sont pourtant pas folichons ; c’est dire…

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2 Re: Classement musique 2015 le Dim 10 Jan - 15:03

Je vais être beaucoup plus laconique mais voici les albums qui auront marqué mon année 2015 
Foals - What went down (mon album de l'année 2015)
Mumford and sons - Wilder Mind (on perd la fraîcheur du premier album mais ça reste toujours le pied à écouter)
Kid Wise - L'innocence (MA découverte française 2015 ! Un premier album pas exempt de défaut mais avec un potentiel monstrueux)
Editors - In Dreams (leur album le plus aboutit)
Mademoiselle K - Hungry Dirty Baby (un passage à l'anglais très réussi)
Death Cab For Cutie - Kintsugi (toujours fidèle à eux-mêmes)
Blur - The Magic Whip (tout a déjà été dit)
Marylin Manson - The Pale Emperor (là aussi)
Talisco - Run (ça me manquait)
Sufjan Stevens - Carrie and Lowell (un album très personnel et très émouvant)

Pour les albums corrects mais pas à la hauteur de mes attentes, Arena (The Unquiet Sky), Toto (XIV), Modest Mouse (Strangers to Ourselves), Izia (La Vague), Cracker (Berkeley to Bakersfield).
Et au rang des très grosses déceptions, U2 bien évidemment et David Gilmour.

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3 Re: Classement musique 2015 le Dim 10 Jan - 22:02

Phil


Admin
L'était pas sorti (sur iTunes) fin 2013, l'album de U2 ?
Sinon, plein de trucs que j'ai plus l'envie de découvrir Smile

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4 Re: Classement musique 2015 le Lun 11 Jan - 13:48

Tu me mets le doute, j'ai l'impression que c'était en début d'année

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5 Re: Classement musique 2015 le Lun 11 Jan - 14:31

Phil


Admin
9 septembre 2014 sur Apple.

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6 Re: Classement musique 2015 le Lun 11 Jan - 16:36

Bon. J'étais pas loin. Ça compense l'album de TS de 2014 dans un classement 2015 Wink (d'ailleurs je suis en train d'écouter les premiers)

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7 Re: Classement musique 2015 le Lun 11 Jan - 16:43

Phil


Admin
Haha, ça a fini par se voir ! Smile

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