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Le cinéma est plus harmonieux que la vie, il n'y a pas d'embouteillages dans les films. Les films sont comme des trains qui filent dans la nuit (François Truffaut)


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Classement ciné 2017

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1 Classement ciné 2017 le Dim 24 Déc - 15:03

Phil


Admin
Psyman is back !
 
Après un classement un peu compliqué à établir l’année dernière, ce bilan de mon année cinématographique 2017 a été au contraire plutôt facile à mettre au point. Je m’y attendais pourtant pas : si, depuis quelques mois, je dis déjà partout que le Wright millésime 2017 est indubitablement mon « film de l’année », je n’avais a priori pas trop d’autres idées quant aux prétendants aux plus hautes marches du podium. Encore moins une idée précise d’un classement ; et je sentais bien venir encore un truc mi figue mi raisin avec une liste de films en vrac ; et débrouillez vous avec ça. Et puis, finalement, en descendant ma liste des films vus cette année (celle qui va me servir à vous livrer bientôt mon traditionnel avis effrayant avec des statistiques dans tous les sens ????), l’exercice s’est finalement révélé très facile. Le plus dur, en fait, ça a été de sortir deux films du top 10, sur mon choix-initial-les-doigts-dans-le-nez de 12… Tant pis, on verra plus bas que les deux films (français !) en question méritent bien tous les honneurs eux aussi.
 
Une année finalement dans la moyenne des précédentes, avec certes peu de grands films qui resteront et marqueront mes revisionnages dans les années à venir (dans mon système de notation piqué à Mad depuis 30 ans, seul Baby Driver remporte la note maximale de 6/6), mais pas mal de trucs intéressants. Des tas de bons moments – du rire, du frisson, de la tension, de la peur, des larmes, de l’émotion, du gros délire aussi…
 
Trève de blabla, le voili le voilou, mon classement ciné de l’année 2017.
 
 
 
1/ BABY DRIVER de Edgar Wright (USA)
 
 

J’ai déjà tout dit sur la merveille de Wright, cette combinaison idéale de mise en scène, de musique, d’action, de montage ; que le réalisateur de Shaun of the dead, Hot Fuzz et The World’s End a cogité pendant 20 ans avant d’avoir la maturité artistique pour livrer le joyau propre à sa vision. Un pur shoot d’adrénaline, qui laisse dans un état d’hébétude bienheureuse au bout de 2 heures d’uppercuts sonores et visuels. Plus qu’un film, une véritable expérience de cinéma – le genre de métrage qui justifie encore l’existence du medium en 2017 ; prouvant qu’on peut encore inventer de nouvelles formes et réveiller un public blasé et sur-stimulé.
 
 
2/ GET OUT de Jordan Peele (USA)
 

 
Le « film de petit malin de l’année », qui parvient tant à la découverte qu’aux visions ultérieures et surmonter tous les obstacles placés sur son chemin. N’est-ce qu’un pétard mouillé qui ne va pas plus loin que son concept ? Non. Est-ce que ce n’est pas un peu trop bien calibré dans tous les sens et un peu trop facile dans ses effets pour vraiment toucher au but ? Non. Est-ce que ça supporte d’être revu même quand on connaît le twist ? Oui. Est-ce que le discours social et politique n’est pas un peu trop dans l’air du temps bobo-gaucho-mondialo-tout-ce-qu’on-veut pour être honnête ? Du tout. Plus qu’un film de petit malin, un futur classique du genre.
 
 
3/ QUELQUES MINUTES APRES MINUIT de Juan Antonio Bayona (Espagne)
 

 
Bayona, ou « le jeune espagnol qui réussit tout ce qu’il tente ». Le mec fait L’Orphelinat, il met la pâtée à ces collègues espagnols oeuvrant dans le genre (sauf Del Toro). Le mec fait The Impossible, il écrase toute concurrence dans le domaine du drame humain à grande échelle (sauf Spielberg). Avec A Monster Calls (titre original bien meilleur, et qui a l’avantage de ne pas spoiler un élément important de l’intrigue), il offre une sorte de conte noir et mélancolique d’une beauté vénéneuse, capable de tirer des larmes à un dolmen. Et fout une torgnole à n’importe qui (sauf peut-être Del Toro et Spielberg).
 
 
4/ ÇA de Andy Muschietti (USA)
 

 
Certes, l’adaptation du pavé culte de Stephen King n’est pas exempte de défauts ; et il faudra attendre la seconde partie pour juger de l’ensemble… Mais le film remporte haut la main le prix du film le plus subjectivement jouissif de l’année pour moi. Enfin, quelqu’un a compris ce qui faisait l’essence des livres de King, et est parvenu à retranscrire à l’écran non pas le texte exact de ses bouquins, mais l’esprit, les sensations, les émotions ; tous ces petits trucs qui m’accompagnent à la lecture des œuvres du maître depuis mon adolescence. Et ça, ça n’a pas de prix.
 
 
5/ 120 BATTEMENTS PAR MINUTE de Robin Campillo (France)
 

 
C’était pas gagné (au contraire !) : Robin Campillo + grosse hype à Cannes, mais film reparti bredouille au palmarès + sujet sensible + possibilité de chantage à l’émotion + une durée de 2h25… à l’arrivée, le pari est plus que réussi, envers et contre tout ! Et le film se révèle être le rouleau compresseur émotionnel annoncé, en même temps que le film définitif sur le Sida et la lutte pour les droits des homosexuels et des malades dans les années 80 (dans ton cul, Philadelphia !). Tout en osant un tas de trucs, toujours sur la corde raide, mais toujours avec une réussite insolente (ces scènes de cul incroyables ^^)…
 
 
6/ LOGAN de James Mangold (USA)
 


J’aime les films Marvel, et j’en ai même pas honte. J’adore la plupart des films X-Men, vus avec mes yeux d’enfant farci de Special Strange dans les années 80 et fan des mutants du professeur X. Je n’avais donc pas besoin de cette relecture radicale et sans concession du film de super-héros. Et pourtant, cette aventure crépusculaire et sauvage de Wolverine m’a scotché sur place. D’autant plus en version noir et blanc sur le BR ; qui loin d’atténuer les éclairs de violence et les éclats gore du film les renforce en les intégrant dans une ambiance encore plus putride. Magnifique chant du cygne pour le personnage et la saga cinématographique.
 
 
7/ CE QUI NOUS LIE de Cédric Klapisch (France)
 

 
Le Klapich millésime 2017 est un très grand cru. Comme une prolongation des aventures de son personnage central de L’auberge espagnole et ses suites, où les personnages auraient vieilli en même temps que les spectateurs. C’est la même sensation, cette impression que le réalisateur (et ses acteurs, exceptionnels) nous parle directement ; semble nous avoir compris mieux que nous-mêmes. Avec, en plus, une amertume et une gravité qu’on ne lui connaissait pas – ou qui était jusqu’ici mieux camouflées sous l’humour et les personnages hauts en couleur. Le temps passe, on prend de la bouteille ; et on a l’impression que Klapisch l’a compris mieux que quiconque.
 
 
8/ COCO de Lee Unkrich (USA/Mexique)
 

 
Le Pixar de  l’année n’atteint pas le niveau de Vice-Versa il y a deux ans – il est certainement un peu trop formatté Disney pour ça ; trop classique dans son déroulement et ses péripéties, aussi. Il n’empêche, ce film qu’on avait a priori pris pour un décalque de La Légende de Manolo (en fait, pas du tout !) constitue une nouvelle démonstration du fait que le studio à la lampe n’est pas mort. Et qu’on peut toujours compter sur eux pour dynamiser un cinéma d’animation qui aurait tendance sans cela à s’endormir sur ses acquis. Et rien que pour l’émotion procurée dans une dernière partie qui fera fondre les plus insensibles, le film est précieux (plus que Cars 3, sorti cette année aussi – très sympa mais loin d’être révolutionnaire).
 
 
9/ THE LAST GIRL de Colm McCarthy (Royaume Uni)
 


LA surprise de l’année, le film venu de nulle part et qui se révèle largement meilleur que tant d’autres (peut-être trop) attendus. Franchement, qui aurait pu croire encore aujourd’hui qu’il serait possible de faire du neuf sur le thème archi-rebattu du zombie ? Qui aurait pu croire qu’un autre anglais s’approcherait de la réussite de 28 Jours plus tard (sans l’atteindre complétement, toutefois) plus de 10 ans après Danny Boyle ? Pas moi, en tout cas. Et rien que pour m’avoir détrompé sur ces points, le film de McCarthy mérite sa place ici (d’autant qu’il fonctionne encore aussi bien à la revoyure).
 
 
10/ SPLIT de M. Night Shyamalan (USA)
 

Le film de la renaissance de Shyamou, plus de 15 ans après Incassable ! On allait à l’avant-première pour rigoler, et se moquer du réalisateur, présent après la projection… La vision du film nous a sérieusement calmés. Même si la dernière scène, intégrant le film dans un projet plus global propre au réalisateur (j’attends d’ailleurs impatiemment Glass début 2019), peut être sujette à caution, le film se suffit de toute façon en lui-même. Un pur film de monstre furieux comme on n’en avait pas vu depuis longtemps ; ménageant son lot de scènes terrifiantes et de moments grandioses. Et James McAvoy en schizo aux multiples personnalités est incroyable.
 
 
 
Echouent donc au pied du podium, exclus de la liste ci-dessous uniquement pour des problèmes de place :
 
GRAVE de Julia Ducournau (France)
 

 
Annoncé dans les festivals du genre comme « le petit film français qui va retourner l’estomac des amateurs de gore », le premier film de cette ex étudiante de la Femis est bien plus qu’un « simple » choc visuel (finalement même pas si crade que ça). Au-delà de cette histoire de cannibales modernes, c’est tout une étude sociale qui se dessine, pleine de réflexions rappelant le Cronenberg des années 80/90. Et la jeune Garance Madinier est impressionnante, dans un rôle vraiment pas facile.
 
 
L’AMANT DOUBLE de François Ozon (France)
 

 
Peut-être le meilleur film d’Ozon depuis sa légère baisse de régime récente (à son rythme, ce n’est qu’un clin d’œil dans sa filmographie, mais je commençais à m’inquiéter un peu !). Même si la conclusion de cette histoire rocambolesque n’est pas des plus heureuses, le film nous aura baladé avant dans une atmosphère inquiétante parfaitement maîtrisée. Et nous aura balancé quelques scènes de cul bien gratinées. Là encore, l’influence de Cronenberg (plus précisément Faux semblants) est prégnante. Et le réalisateur français n’a pas à rougir de la comparaison.
 
 
Les autres (parfois très) bons films de l’année, moins méritants mais quand même :
 
Atomic Blonde de David Leitch (USA) – Complètement con, ultra bourrin, de la musique des eighties et Charlize fouyayaya… Le plaisir coupable de l’année.
El Bar de Alex de la Iglesia (Espagne) – Pas ce que l’espagnol a fait de mieux, mais comme souvent un « petit » de la Iglesia vaut toujours mieux que pas mal d’autres trucs.
Colossal de Nacho Vigalondo (Espagne) – Dommage que le film ne soit pas totalement réussi, parce que son originalité et ses tentatives de sortir de l’ordinaire valent largement le coup.
Detroit de Kathryn Bigelow (USA) – Je préfère toujours la première période de la réalisatrice à ses films politiques récents ; mais difficile de faire la fine bouche devant l’efficacité de ce petit dernier – et notamment sa terrifiante partie centrale.
It Comes at Night de Trey Edward Shults (USA) – Encore un film un peu bancal, mais qui vaut d’être vu pour sa manière d’aborder des thèmes archi-rebattus de façon biaisée. Et avec une noirceur incroyable.
The Jane Doe Identity de Andre Overdal (USA) – Un petit film malin qui parvient à tenir en haleine sur un concept basique et au sein d’un huis-clos terriblement efficace.
Lego Batman de Chris McKay (USA) – Le film Lego est drôle, la parodie de Batman est drôle ; que demander de plus ?
On l’appelle Jeeg Robot de Gabriele Mainetti (Italie) – Un film de super-héros décalé, un peu portnawak et foutraque, mais qui rue comme il faut dans les brancards.
Patients de Grand Corps Malade (France) – Grosse surprise que ce film dont je n’attendais rien, que j’ai vu par hasard, et qui s’est révélé particulièrement drôle et sensible.
Que Dios Nos Perdonne de Rodrigo Sogoroyen (Espagne) – Encore un très bon film espagnol cette année, éprouvant et violent ; trop long, mais grosse baffe dans ses meilleurs moments.
Sans Pitié de Sung-Hyun Byun (Corée du Sud) – Un film de prison et de gangsters coréen, sorte de Scorsese au pays du matin calme.
Spider-Man Homecoming de John Watts (USA) – Réintégration du personnage au sein du Marvel-verse; plus intéressante dans le traitement de l’homme araignée que dans sa façon de se raccrocher aux branches des Avengers et autres.
Star Wars Episode VIII – Les Derniers Jedi de Rian Johnson (USA) – Bah oui, moi j’ai aimé ce nouvel épisode de la saga, bien plus que le précédent (et je parle pas de la prélogie de merde évidemment).
T2 – Trainspotting de Danny Boyle (Royaume Uni) – Avec un peu moins de réussite que Klapisch (voir plus haut), Boyle nous choppe par le col et nous jette à la gueule le temps qui passe, les illusions perdues, la jeunesse envolée. Moins bon que l’original, mais scotchant.
Thor Ragnarok de Taika Waitiki (USA) – En basculant clairement du côté de la parodie, le film zappe les deux précédents… et c’est tant mieux.
Thelma de Joachim Trier (Pays Bas) – Le film hésite trop entre ses thèmes et sur le ton à adopter, mais l’atmosphère sombre et le traitement original du fantastique sont à saluer.
Tunnel de Kim Seong-Hun (Corée du Sud) – Comme toujours, les coréens font trop long, mais on arrive la plupart du temps à rester scotché par le calvaire d’un gars prisonnier d’un tunnel routier et ses efforts pour survivre à l’épreuve.
 
+ ZE reprise de l’année a ciné, l’immense POLICE FEDERALE LOS ANGELES de William Friedkin (USA).
 
 
 
Voilà maintenant la partie la plus drôle de l’exercice annuel, le podium des gros flops de l’année, les bousasses terribles que j’ai pu m’infliger, parfois involontairement ; plus souvent en pleine connaissance de cause (parce qu’il faut savoir se faire du mal de temps en temps, pour apprécier aussi de se faire du bien).
 
 
1/ CHACUN SA VIE de Claude Lelouch (France)
Chaque fois que notre ami Claude sort ce qu’il ose appeler un film, il est quasiment assuré de finir en tête du top daube de l’année. Celui-là est un de ses pires. En plus d’être aussi nul que d’habitude, il s’inscrit dans l’air du temps en étant complétement puant et réac. Bravo, Claude !
 
2/ LA TOUR SOMBRE de Nikolaj Arcel (USA)
« Je n’écris pas avec mon cerveau, j’écris avec mes pieds.
Je ne filme pas avec mon œil, je filme avec ma bite.
Je ne joue pas avec mes tripes, je joue avec mon cul »
Toutes les personnes impliquées dans cette merde ont oublié le visage de leur père
 
3/ D’APRES UNE HISTOIRE VRAIE de Roman Polanski (France)
Polanski transforme le livre de Delphine le Vigan en comédie involontaire à base de chutes dans les escaliers et de répliques absurdes. Avec un prix spécial pour les deux actrices les plus ridicules de l’année, Eva Green et Emmanuelle Seigner.
 
4/ TRANSFORMERS – THE LAST KNIGHT de Michael Bay (USA)
Bon, la saga des robots géants de Boum Boum Bay râcle toujours les fonds de chiottes du cinéma de divertissement. Dire de ce dernier (j’espère !) volet, qu’il est encore pire que les autres donne une idée de la chose…
 
5/ LA MOMIE de Alex Kurtzman (USA)
Universal aura réussi en un seul film à ruiner le lancement de leur idée de Dark Universe, à la fois en échouant à poser un monde cohérent à l’écran, et en se vautrant dans la réactualisation d’un monstre classique maison. Trop forts !
 
6/ BAYWATCH de Seth Gordon (USA)
On ne pouvait pas s’attendre à une réussite dans l’adaptation d’une série de merde. Par contre, on pouvait penser rigoler un peu, et se rincer l’œil. Entre gags foireux pour 12 ans d’âge maximum et Alexandra Daddario honteusement sous-exploitée, on n’a même pas ça !
 
7/ LE MONDE SECRET DES EMOJIS (USA)
Le niveau zéro de la déchéance ultime de la crise d’idées du cinéma américain. Quand t’en arrives à faire un film non plus adapté d’un jeu mais carrément des applications de téléphone portable, faut pas s’étonner que le résultat soit à chier.
 
8/ ALIEN COVENANT de Ridley Scott (USA)
Après un Prometheus déjà naze, Scott tue définitivement la franchise. Il a déclaré après-coup qu’il était plus intéressé par ses Ingénieurs que par les Aliens. C’était pas la peine : on avait bien remarqué ça à la vision du film. Pas pressé de voir la suite.
 
9/ JUSTICE LEAGUE de Zach Snyder (& Joss Whedon) (USA)
Chaque film de DC-verse parvient à être pire que le précédent. Pas aidé par des conditions de production compliquées (et la moustache de Henry Cavill) ; celui-ci devrait quand même marquer un point de non retour difficile à atteindre à nouveau à l’avenir.
 
10/ MON POUSSIN de Frédéric Forrestier (France)
J’arrive en général à éviter les comédies françaises navrantes de l’année ; sinon nul doute que ce classement en serait farci. Mais je suis pas passé à côté de celle-là, malheureusement…
 
 
Nazes aussi, mais à peine moins :
 
Le Crime de l’Orient-Express de Kenneth Branagh (Royaume Uni)
Guardians de Sarik Andeasyan (Russie)
Insiders de Daniel Calparsoro (Espagne)
King Arthur de Guy Ritchie (Royaume Uni)
London House de David Farr (Royume Uni)
Mazinger Z Infinity de Junji Shimizu (Japon)
Pire Soirée de Lucia Anielo (USA)
Power Rangers de Dean Israelite (USA)
Le Serpent aux mille coupures de Eric Valette (France)
 
 
 
Et, au rayon des déceptions, quelques films dont j’attendais quelque-chose (au vu du réalisateur, de l’histoire, de l’intérêt cinématographique…) – et qui se sont finalement révélé en dessous des attentes.
 
BLADE RUNNER 2049 de Denis Villeneuve (USA)
DANS LA FORET de Gilles Marchand (France)
LA LA LAND de Damien Chazelle (USA)
MOTHER ! de Darren Aronofsky (USA)
LA NEUVIEME VIE DE LOUIS DRAX de Alexandre Aja (USA)
LES PROIES de Sofia Coppola (USA)

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2 Re: Classement ciné 2017 le Lun 25 Déc - 14:19

Un classement 2017 sans Moonlight, je rêve. Et toujours cette fixette sur La Tour Sombre, qui n'en mérite pas tant (avoie que tu rêvais de le mettre en flop n° 1, mais que quand même, face à Lelouch, un torrent de mauvaise foi n'aurait pas suffi).

Bref, toujours aussi peu fan de ces classements qui ne veulent rien dire. Surtout qu'on en oublierait presque, à te lire, que le cinéma n'est pas né en 2017 et que je doute fort que la plupart des Top10 passent l'épreuve du temps. Dans 10 ans (voire moins), Logan, par exemple, sera plus un nom de voiture qu'un film notable...

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3 Re: Classement ciné 2017 le Lun 25 Déc - 14:54

Phil


Admin
Ce qui est sûr, c'est que La Tour Sombre sera toujours une bousasse ultime dans 10 ans !!! Laughing

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4 Re: Classement ciné 2017 le Lun 1 Jan - 19:44

Le problème des classements, c'est qu'ils sont difficilement partageables car très personnel. Et n'ayant pas vu la moitié des films de ton top 10, c'est difficile de comparer avec les films qui m'ont plu en 2017 (bien qu'on en partage quelques uns)

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