Other Worlds - Le forum de The X Phil

Le cinéma est plus harmonieux que la vie, il n'y a pas d'embouteillages dans les films. Les films sont comme des trains qui filent dans la nuit (François Truffaut)


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Big John CARPENTER - le Dieu du cinéma fantastique jusqu'à sa retraite en 2001

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Phil


Admin
Sujet sur Carpenter dans l'ancien forum : http://thexphill.free.fr/punbb/viewtopic.php?id=407
(l'occasion de se désoler encore de la catastrophe The Ward...)

Et réouverture ici à propos d'une mini rétrospective organisée par le Grand Action avec au programme : Fog, CHRISTINE, Starman, PRINCE DES TENEBRES, Le Village des Damnés, L'ANTRE DE LA FOLIE, Los Angeles 2013, Ghosts of Mars.
Pas forcément ses meilleurs films (même si y'a ses 2 meilleurs dans le lot, c'est pas rien), mais vais ptet bien me refaire un petit plaisir en revoyant des Carpenter sur grand écran, moi !

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Phil


Admin
Phil a écrit:mais vais ptet bien me refaire un petit plaisir en revoyant des Carpenter sur grand écran, moi !

Ah ben non, parce que y'a que des horaires qui m'arrangent pas, et pire : une VF pour le chef d'oeuvre de Carpenter Prince of Darkness !!!
http://www.legrandaction.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2241&4bdc813273cfd20b77fbca412d54e943=698407b124f356a1421ca0dda9a1605c

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Phil


Admin
Le plus-que-semi-retraité a encore des trucs intéressants à raconter Smile


Le réalisateur secoué de «New York 1997» et «The Thing» commente les doubles programmes du festival Entrevues Belfort qui associent ses films aux œuvres qui les ont influencés.«Allez, posez votre dernière question, je dois vous laisser, j’ai rendez-vous avec mon dealer.» La dernière fois que l’on avait eu John Carpenter au bout du fil, voilà sept ou huit ans, l’entretien s’était achevé ainsi. Bêtement, l’on n’avait alors pas eu la présence d’esprit de s’enquérir de sa liste de courses. Depuis, il n’a réalisé qu’un film, The Ward en 2010, qui n’est même pas sorti en France. A bientôt 66 ans, il ne s’éloigne plus guère de sa maison de West Hollywood, où il joue compulsivement aux jeux vidéo (dernièrement, les plus fraîches moutures de Batman, Call of Duty et Assassin’s Creed). Au cinéma, il affirme avoir pris un plaisir très vif à regarder World War Z (un film «kick ass», dit-il). Il se déclare «semi-retraité», mais évoque toujours des désirs de réalisation, à défaut de projets, et n’aurait rien contre l’idée de venir tourner en Europe.

Alors que les BO de ses films, qu’il a presque toutes composées lui-même, sonnent aujourd’hui plus actuelles que jamais et jouissent d’une reconnaissance sans précédent (somptueuses rééditions vinyles sur le très chic label Death Waltz, bel album hommage du groupe gaulois Zombie Zombie il y a trois ans), il délaisse désormais ses synthétiseurs analogiques d’antan pour composer de la musique avec son fils, à l’aide d’instruments logiciels, sur ordinateur, à de seules fins récréatives. Il aime rappeler combien sa principale formation en tant que cinéaste a consisté à accompagner son père au cinéma enfant et à s’ébaudir, alors âgé de 8 ans, de doubles programmes aussi «parfaits» que la paire Frankenstein s’est échappé et X the Unknown, deux productions Hammer de 1956.

Et fort opportunément, le festival Entrevues Belfort (du 30 novembre au 8 décembre) lui consacre un beau cycle, medley de rétrospective et de carte blanche sous la forme de double features composés par ses soins, où ses films se trouvent associés à ceux qui les ont nourris. L’occasion de prendre de ses nouvelles (malgré une petite toux sèche, il a une bonne voix, merci pour lui), de lui faire commenter ses choix, et de lui rappeler comment s’était conclu notre précédent échange. «Parfois, je dis cela pour écourter, parfois parce que j’ai rendez-vous. Ne me demandez pas de me rappeler si c’était le cas ce jour-là.» Mais plus avant dans la conversation, lui dont l’impatience et le laconisme ne se sont guère amoindris avec l’âge ne manquera pas de nous invectiver : «Arrêtez de pinailler, poursuivons. Mais où est mon dealer, bon sang ?»

«Dark Star» (1974) «Docteur Folamour» (1964)
«L’humour noir de Docteur Folamour a été une influence directe pour mon premier long métrage. J’aime beaucoup certains films de Stanley Kubrick : celui-ci, mais aussi l’Ultime Razzia ou Full Metal Jacket. Il y a une vraie efficacité dans ceux-là, que je ne retrouve pas dans ses œuvres plus tardives.»

«Assaut» (1976) «Rio Bravo» (1959)
«Cela paraît évident, non ? J’ai toujours été très fan de Howard Hawks, dont les films me parlent plus que ceux de John Ford, s’il faut les comparer. Je pense aussi que c’est un cinéaste plus moderne, et beaucoup plus américain. Ford restait chevillé à ses racines irlandaises, il filmait du point de vue de l’immigré. Non pas qu’il y ait quoi que ce soit de mal à cela, nous sommes tous des immigrés dans ce pays, mais c’est une figure à laquelle je m’identifie moins.»

«Halloween» (1978) «Psychose» (1960)
«Bon, c’est évident aussi. Psychose, d’Alfred Hitchcock, a été le premier film d’horreur moderne, une révolution, la matrice absolue du slasher. La bande originale n’est pas ma partition favorite de Bernard Herrmann, même si c’est sa plus connue, mais il a été extrêmement important pour moi. Son influence m’a été aussi essentielle que celle de Hitchcock. Sa musique était singulière, décisive, définitive.»

«Fog» (1980) «Les Oiseaux» (1963)
«[D’Alfred Hitchcock] Ce rapprochement est une suggestion qui m’a été faite, parce que ces deux films ont été tournés dans la même ville de Caroline du Nord, j’imagine. Vous voyez d’autres raisons ? Tant mieux, vous devez être beaucoup plus malin que moi. Mon premier choix était un film dont la copie est introuvable, intitulé The Crawling Eye[une histoire de décapitations en Suisse et de nuage radioactif, réalisée par Quentin Lawrence en 1958, ndlr]. Si vous le voyez, vous comprendrez d’où vient Fog.»

«New York 1997» (1981) «Un justicier dans la ville» (1974)
«C’était un film [de Michael Winner] très inspirant à l’époque, en ce qu’il montrait New York comme une ville extrêmement dangereuse. Il reste très sous-estimé, alors qu’il a beaucoup de qualités. C’est superbement monté, par exemple.»

«The Thing» (1982) «La Chose d’un autre monde» (1951)
«Ce film de science-fiction fondateur [de Christian Nyby et Howard Hawks] était à la fois très précurseur, et très de son temps, en ce qu’il était profondément ancré dans la guerre froide. Forcément, ma version est le produit d’une autre époque. On y voit beaucoup plus frontalement la créature que dans l’original, et s’ajoute l’idée du mimétisme biologique.»

«Christine» (1983) «Seuls les anges ont des ailes» (1939)
«Je n’ai aucune idée de pourquoi ces deux films vont bien ensemble, sinon qu’il est question de machines dans l’un et l’autre, et que c’était un bon prétexte pour montrer ce chef-d’œuvre, qui est l’un de mes films préférés. C’est le prototype absolu du film d’aventure hawksien.»

«Starman» (1984) «New York-Miami» (1934)
«[De Frank Capra] Deux road-movies romantiques, deux films légers. Starman a été l’opportunité unique dans ma carrière de m’essayer à ce registre.»

«Jack Burton…» (1986) «Zu, les guerriers de la montagne magique» (1983)
«Un film [de Tsui Hark] très plaisant, qui m’a servi de modèle notamment pour ses formidables voltiges. J’ai un lien très fort au cinéma asiatique, ne serait-ce que parce que Godzilla a eu une profonde influence sur moi. Mon fils a été biberonné aux films de monstres japonais. Et je suis aussi un fanatique de Kurosawa.»

«Prince des ténèbres» (1987) «Les Monstres de l’espace» (1967)
«Ce film Hammer [de Roy Ward Baker] découle d’une série anglaise qui a beaucoup irrigué Prince des ténèbres par son climat de science-fiction lovecraftienne, typique du travail de son fameux scénariste Nigel Kneale.»

«Invasion Los Angeles» (1988) «Les Raisins de la colère» (1939)
«Invasion Los Angeles est mon Raisins de la colère, ma fiction sociale du point de vue de la classe pauvre et laborieuse. C’est le meilleur film de John Ford, à mon sens.»

«Les Aventures d’un homme invisible» (1992) «La Mort aux trousses» (1959)
«L’un des plus grands films d’aventure jamais faits. Y a-t-il besoin d’en dire plus ?»

«L’Antre de la folie» (1994) «Videodrome» (1983)
«Je ne suis pas fou de cette association, mais j’ai été paresseux, ou je ne suis pas parvenu à trouver mieux. Je n’ai pas une passion pour le film de David Cronenberg, à vrai dire. Je crois que l’Antre de la folie est simplement trop différent de tout autre film pour lui dénicher un pendant satisfaisant. C’est celui de mes films que vous préférez ? Vous ne pourriez pas me faire plus plaisir.»

«Le Village des damnés» (1995) Le Village des damnés (1960)
«[De Wolf Rilla] Là, si vous ne voyez pas le rapport, je ne peux rien faire pour vous.»

«Los Angeles 2013» (1996) «El Dorado» (1966)
«J’adore ce film, qui était une inspiration évidente : de la même façon que Howard Hawks réalisait un remake de Rio Bravo, je refaisais New York 1997. Peu de gens pensent cela aux Etats-Unis, mais Hawks a vraiment signé quelques-uns de ses plus beaux films à la toute fin de sa carrière.»

«Vampires» (1998) «La Horde sauvage» (1969)
«Une association parfaite : deux westerns, deux films extrêmement sauvages et cruels dans leurs genres respectifs. Et celui de Sam Peckinpah l’est d’autant plus que son sujet, au fond, c’est la guerre du Vietnam.»

«Ghosts of Mars» (2001) «Frontière chinoise» (1966)
«[De John Ford] Deux films portés par de forts personnages féminins [Anne Bancroft ou Sue Lyon dans Frontière chinoise, Natasha Henstridge ou Pam Grier, dans Ghosts of Mars], des héroïnes libres, assez similaires au fond.»

(source : Libé)

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Phil


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Vu la "réussite" de The Ward, il fait peut-être bien de se tourner plutôt vers la musique !
http://www.lesinrocks.com/2014/11/04/musique/john-carpenter-annonce-la-sortie-dun-album-solo-11533604/

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Phil


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'tain, j'avais pas écouté le morceau de Big John sur la page des Inrocks... ça bute sa mère !
On se retrouve instantanément replongé dans un film eighties du maître (Escape from the fog of the prince of darkness Very Happy)

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Phil


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Me recopie le lien direct sur le morceau :

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En effet c'est énorme! J'attends la suite avec impatience.

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Phil


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Album en précommande (et officialisation de la date de sortie au 2 février) :

http://musique.fnac.com/a7927896/John-Carpenter-Lost-themes-CD-album#/a7927896/John-Carpenter-Lost-themes-CD-album

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Second morceau extrait de l’album à venir, Night, qui bute moins que le premier, mais quand même : http://www.rockyrama.com/john-carpenter-devoile-night/

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Phil


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Ecouté Lost Themes... c'est que du bonheur ! bounce
Juste dommage qu'il n'y ait pas d'autres morceaux du niveau de Vortex qui ouvre l'album. Sinon, c'est du pur son synthétique des années 80, y'a même 2-3 moments de musique atroce comme on pouvait la subir dans les films de l'époque Rolling Eyes (qui disséminés au milieu du reste passent très bien). La bande-son idéale pour le film fantasmatique de Carpenter qui condenserait tous les autres - du mystère, de l'angoisse, de l'action, de la SF, des tueurs fous et des rebelles iconiques.
Evidemment réservé à un public de chtarbés déviants nostalgiques fans de New York 97 et Tangerine Dream. J'en connais quelques uns dans le coin, en plus de moi-même... Very Happy

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45 minutes d’interview de John Carpenter par Robert Rodriguez, ça se savoure !

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Me suis refait aujourd'hui PRINCE DES TENEBRES et THE THING, soit mes deux Carpenter préférés. Et c'est clair qu'il vaudrait mieux que Carpenter reste à la retraite et nous laisse sur ce genre de films immortels, plutôt que de nous chier des The Ward honteux !

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Phil


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Je pense pas que c'est lui qui réalisé, mais le clip est beau (la musique aussi, mais on le savait déjà !)

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Phil


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Bon article sur le blog de Bifrost à propos de Lost Themes (et comme ils parlent aussi de NIN...) :

http://blog.belial.fr/post/2015/05/05/L-comme-Lost-Themes

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On annonce un remake de Jack Burton avec The Rock Evil or Very Mad A un moment, va falloir arrêter les conneries !!! Nan mais vraiment...

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INVASION LOS ANGELES vient de ressortir en BR chez Studio Canal (à pas cher), dans une édition reprenant les bonus du coffret DVD d'il y a 15 ans.
Au delà du fait que revoir le film est toujours un pur bonheur - même si c'est loin d'être mon Carpenter préféré et que je lui trouve quelques défauts, c'est assez incroyable de voir à quel point le discours politique du film est plus que jamais d'actualité. La vision de l'aliénation des masses par la télévision et la publicité, de la paupérisation, de la répression, de la crise économique etc, est encore plus proche de notre réalité actuelle qu'elle l'était en 1988.

OBEY, disent-ils...

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Phil


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Suite des revisionnages des grands films (passés) de Big John en Blu-Ray, avec :

LES AVENTURES DE JACK BURTON DANS LES GRIFFES DU MANDARIN (Big Trouble in Little China) - qui reste aujourd'hui un de mes Carpenter préférés. Une mine de répliques cultes et de scènes mémorables, pour un des films les plus jouissifs que je connaisse. Au delà de mon cas personnel, il est hallucinant de voir, là encore, comment le film était en avance sur son temps. Non pas pour son discours politique, pour une fois. Mais dans ses références au cinéma d'action asiatique, aux films de bataille de pieds et à la philosophie orientale, bien avant la vague du cinéma de Hong Kong et 15 ans avant Matrix. IL est donc toujours tout aussi hallucinant de voir à quel point le film a été un flop commercial (des plus immérités) alors que les cinéphiles ne juraient plus que par le même cinéma asiatique quelques années plus tard.
En même temps, quelle idée aussi de faire du personnage principal et rôle-titre, un anti-héros complètement nul, baladé tout le long du film dans un univers qu'il ne comprend pas, et résolument dépassé dans les scènes d'action par ses acolytes chinois ! (au coeur des années 80 de Rambo triomphant, c'était aller au casse-pipe. ça n'a pas loupé)
Le commentaire audio de Carpenter et Kurt Russel est un régal, indeispensable pour les fans du film.

L'ANTRE DE LA FOLIE (In the Mouth of Madness) - qu'on peut légitimement considérer comme le dernier grand film de Carpenter. Les suivants d'avant la retraite était plutôt bons, mais sans atteindre le niveau de ce cauchemar éveillé totalement dingue. Un des rares films qui parviennent à retranscrire l'univers Lovecraftien sur grand écran, en même temps qu'un condensé de l'art du réalisateur.

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Phil


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C'est toujours un pur bonheur de revoir THE THING, le meilleur film de Carpenter (avec Prince des Ténèbres et Jack Burton), même pou la trouzemillième fois...
... mais si en plus c'est sur grand écran, à l'occasion de sa ressortie en copie neuve, dans une version absolument sublime tant du point de vue de l'image que du son... on atteint le nirvana cinématographique !!!
6/6 forever, évidemment.

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Phil


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Très bonne "analyse synthétique" (et un top de ses BO) du cinéma de Carpenter dans l'émission Blow Out d'Arte :

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Phil


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Super (et hallucinant) article sur le destin commercial tragique de The Thing, le film maudit devenu culte :

http://www.capturemag.net/time-machine/nous-sommes-bien-peu-de-choses/

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très bon "sketch" de Rouyer dans Le Cercle sur The Thing.

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Phil


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Avec Pacôme Thiellement, un mec tout à fait normal lui aussi ! Very Happy

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Phil


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Et ça, aussi : http://www.lesinrocks.com/2016/01/29/cinema/5-choses-a-savoir-sur-the-thing-11800639/

(à noter qu'il y a une faute : ce n'est pas le seul Carpenter dont il n'a pas signé la musique - Starman ou Les aventures d'un homme invisible notamment)

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Phil


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Sortie du volume 2 de Lost Themes le 15 avril.

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http://www.capturemag.net/time-machine/nous-sommes-bien-peu-de-choses/
Article très intéressant qui retrace l'histoire de The Thing

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